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mercredi 5 décembre 2018

Précisions sur le temps vécu

Bonjour.

Le temps est l'une des premières notions philosophiques au quelle j'ai consacré énormément de réflexion. C'est pour moi une notion fondamentale et passionnante. C'est pourquoi dans ce texte récent, je reviens sur cette notion, dans son aspect vécu.

Comme je l'ai plusieurs fois indiqué dans mon oeuvre philosophique, j'ai une vision du temps vécu particulière. Je vais donc dans ce court texte l'expliciter encore.
Je vais ici parler du temps vécu, ressenti par notre esprit. En effet, je ne vais pas aborder le temps physique tel que décrit dans la théorie de la relativité d'Einstein. Pour moi, ce temps de la Physique est absolu, dans le sens où il est régit par des lois physiques rigides (il n'est pas universel, mais suit une loi qui l'est). Ainsi, ce temps n'est pas le propos de ce texte. Je vais m'intéresser uniquement à notre façon de percevoir ce temps.
Comme je l'ai déjà expliqué, notre façon de ressentir le temps est loin d'être linéaire. Je ne vais pas aborder les singularités que sont l'arrêt du temps lointain ni les correspondances temporelles, pour plutôt me concentrer sur sa structure globale (c'est comme si par métaphore avec l'Univers, je m'intéressais ici à en décrire la structure globale sans m'intéresser aux trous de verre ni au aux trous noirs; vous conviendrez que cette étude a quand même de l'intérêt, car ces cas particuliers nécessitent une étude à part entière, que j'ai déjà entrepris dans d'autres textes).
Pour notre esprit, nous ne percevons pas le temps comme absolu, ni comme comme une dimension de l'Univers comme l'espace par exemple. En effet, nous percevons le temps comme une proportion de notre vie vécu. Ainsi, le temps vécu est intimement lié à notre mémoire. Si ce phénomène est difficilement identifiable à petite échelle (qui nécessite des études précises, comme pour continuer ma métaphore l'étude de phénomènes très précis à une petite échelle sur la Terre qui ne sont pas explicités par une théorie globale sur la structure de l'Univers), il est clairement visible à grande échelle.
Cette théorie explique un phénomène ressenti par tous: le temps vécu accélère. On a l'illusion en effet que plus on vieillit, plus le temps nous semble passer vite. Cela est facilement explicable avec ma théorie. En effet, quand on a 10 ans, une année représente 1/10e de notre vie. Quand on a 20 ans, une année représente 1/20e de notre vie. Ainsi, une année à 20 ans semble passer deux fois plus vite qu'à 10 ans.

Voici la structure globale du temps vécu dans mon oeuvre philosophique et dans ma vision du monde. Ainsi, il reste à expliciter les singularités de cette théorie, comme les correspondances temporelles, ce que j'ai déjà fait, et que je continuerais à faire dans d'autres textes si nécessaire...

Ce texte se focalise sur un point précis, qu'il décrit suffisamment clairement pour ne pas avoir à être développé. 

A la semaine prochaine!

jeudi 2 août 2018

Précisions sur le but de mon oeuvre philosophique

Bonjour.

Avant tout, désolé pour le retard de cet article. Il sort en effet une journée en retard par rapport à mon rythme de publication habituel. Je m'en excuse, et reprends de suite le rythme habituel de publication.

Voici donc un très court texte explicitant le but de mon oeuvre philosophique. 

Le but final que je vise est d’écrire un grand essai philosophique expliquant et rassemblant mes théories pour théoriser ma pensée. Cet essai doit être le plus complet possible, et dois essayer au maximum d’unifier mes théories et pensées en un tout cohérent, une philosophie complète. De plus, il doit expliciter les origines des théories et pensées que je construis, afin de comprendre pourquoi je les ai construites.
Il est important de noter que dans mon œuvre philosophique, je découvre et pense généralement des théories par moi-même, que j’élabore et construis par ma sensibilité propre et par mon background culturel. Il arrive souvent que je redécouvre ces théories et pensées chez d’autres auteurs par la suite, apprenant que d’autres avant moi ont pensé des choses qui me sont venues à l’esprit indépendamment.

Ce texte court n'a pas de portée philosophique profonde, mais explicite certains points d'élaboration de ma pensée. En effet, il en souligne l'indépendance, pensant beaucoup de choses par moi-même, les découvrant seul, n'apprenant leur existence chez d'autres auteurs qu'après. Je pense que cette démarche est intéressante car pour moi, la philosophie est personnelle et intime, et chercher sa vision du monde au plus profond de soi me paraît plus important dans un premier temps que de se laisser porter par d'autres. Bien sûr, dans un second temps, on peut apprendre des autres afin de s'élever et d'avancer la philosophie commune. C'est quelque chose que je ferais plus tard, quand j'en aurais le temps et l'envie. Je vous invite d'ailleurs à m'indiquer les auteurs et livres qui pourrait m'aider à développer mes idées et à apprendre sur les sujets que j'aborde. 
Dans ce texte, j'aborde aussi l'idée de rassembler toute ma pensée dans une seule thèse. C'est une idée utopique au-quelle j'ai plus ou moins renoncé, préférant partager mes brides de pensées dans ce blog. La pensée est loin d'être synthétique, c'est pourquoi une telle entreprise semble un défi quasi-impossible. Si je ne peux prédire l'avenir, il me semble que ce n'est dû-moins pas à l'ordre du jour... 

A la semaine prochaine, à l'heure cette fois!

mercredi 25 juillet 2018

Précisions multivers

Bonjour.

Voici aujourd'hui un texte qui précise ma vision du multivers. 

Ce court texte a pour but d’expliciter et de préciser ma théorie sur le Multivers dans lequel on vit, et sur les incidences des choix et d’un hypothétique voyage dans le passé. Il s’appuie principalement sur mes pensées du Multivers quantique et de la disserte que j’avais produite pour le concours du CERN.
En effet, j’ai décri notre univers comme étant une infime partie d’un Multivers quantique. Pour résumer, le Multivers est composé d’une infinité d’univers parallèles qui sont tous différents, que ce soit d’une infime trajectoire d’une infime particule, ou alors de lois physiques complètement différentes. En effet, la loi de Grande Unité doit admettre un principe de base qu’est le fait que tout ce qui est possible doit exister quelque part, dans un univers parallèle par exemple. Tout ce que peut imaginer l’Homme fait partie de la pensée de la Nature, est doit donc exister quelque part, même de très éloignée. L’infinité d’univers du multivers le permet. Sachant qu’il existe un univers pour chaque infime portion d’énergie qui peut avoir plusieurs choix, tout est possible et tout existe dans un univers particulier de l’infini Multivers.
La question intéressante est de savoir ce qui se passerait si une personne réussissait à créer une machine à remonter le temps. Comment éviter un paradoxe temporel ? Dans un univers unique, cela est impossible. Dans un multivers par contre, cela est finalement assez simple. Deux cas apparaissent :
_ Dans le premier cas, la personne qui voyage dans le temps ne s’en sert que pour faire un choix différent de celui qu’il avait fait. En faisant cela, il ne fait que changer d’univers, intégrant l’univers parallèle dans lequel il fait le choix inverse. Mais cela pose un problème majeur, celui de la mémoire. Cette personne gardera-t’elle des souvenirs de son voyage et de sa vie dans le premier univers ? Dans cette configuration, pour ne pas avoir de paradoxe, la réponse est non. Dans le deuxième cas, la réponse est oui.
_ En effet, dans le second cas, en voyageant dans le passé, cette personne en réalité change d’univers : il voyage vers un univers parallèle similaire voir identique (rien ne nous permet d’affirmer que dans l’immense infinité du multivers, plusieurs univers peuvent être identiques), mais l’intègre juste dans sa version antérieure. Il disparaît alors de son univers d’origine pour atterrir dans le parallèle. En changeant le passé, il change uniquement les événements d’un univers parallèle, dans lequel peut cohabiter plusieurs versions d’une même personne. En y pensant, cela ne pose pas de réel problème à l’échelle du Multivers qui garde la même masse, le même nombre d’énergie, le même équilibre... Cela peut juste changer la dynamique des univers concernés, l’un perdant de la matière alors que l’autre en gagne.
Cette dernière hypothèse est en accord avec ma façon de visualiser le multivers. En imaginant que la loi de grande unité s’applique au multivers, il parait même évident que cela est entièrement déterminé comme tout ce qui existe. Même les changements d’univers ne sont qu’une infime partie du multivers, déterminé par la loi de grande unité, comme tout ce qui est.

Ici, j'aborde plus des questions de science-fiction que de réalité pure. Avec le recul, je pense que cette réflexion n'a que peu d'intérêt et est éloignée de la réalité physique. Elle a au moins le mérite d'expliciter un peu plus ma vision du multivers. 

A la semaine prochaine!

mercredi 21 mars 2018

Précisions sur la perception sentimentale de mon jeu de batterie

Bonjour.

Voici aujourd'hui un texte assez personnel qui analyse mon jeu de batterie. Etant pour moi quelque chose d'important, même au niveau philosophique, je trouve intéressant de mener ce genre de rétrospective. 

Ce court texte fait référence à mon état de pensée (ou plutôt mon absence de pensée, noyée par le plaisir) créant, construisant mon jeu de batterie en live. Ce sentiment est apparu plusieurs fois, lors de concerts particulièrement intenses. 
Ce texte a pour but d’expliciter comment dans ces grands moments de plaisir, mon corps arrive à jouer sans esprit pour le contrôler, de façon à éviter une erreur.
En effet, comment expliquer que mon corps arrive à continuer à vivre, et surtout à jouer, alors que mon esprit n’existe plus, débordé par le plaisir intense et transcendant de ce genre de moment ? Il y a deux façons d’arriver à ce résultat.
La première explication est le fait de connaître la partition par cœur. On joue la partition exacte, comme une machine froide et dénuée de sentiments et de pensée. Ce n’est bien sûr pas mon cas. Pour preuve, je ne joue jamais deux fois de la même manière le même morceau, laissant toujours une part importante à l'improvisation.
La deuxième explication, la vraie dans mon cas et la plus naturelle, la plus agréable et souhaitable, est la suivante. Mon esprit étant inactif car inondé de plaisir, l’instinct prend le relais du contrôle de mon corps. Je joue alors naturellement ce que l’Univers a décidé pour moi. La musique vient alors d’un endroit qui nous dépasse, de quelque chose de bien plus grand que nous. Elle vient de la Nature, de l’Univers, et comme les animaux et toute autre entité reliée à la Nature (tout sauf l’Homme), elle contrôle mon corps et me fait entrevoir ma place dans l’Univers, dans la Nature. Elle me montre mon moi-animal, ma véritable personnalité, ma place dans son entité, dans le tout.
Le plaisir est le secret de cet instinct retrouvé, dans sa forme la plus intense.
D’autres moments de la vie peuvent me permettre d’atteindre un niveau de plaisir suffisant pour retrouver mon instinct, ma clairvoyance dans le tout qu’est l’Univers, la Nature. Dans l’ordre décroissant d’efficacité et d’intensité de plaisir, après les concerts où je joue de la batterie :
_ Les concerts où je joue de la guitare.
_ Les concerts d’autres groupes, et particulièrement mes groupes préférés (plus intense : concert exceptionnel de KISS au Hellfest 2013).
_ Les films et moments d’excitations culturelles (ex : Star Wars (films et conventions), Avatar, Avengers, etc…)
_ L’écoute de la musique (plus intense : KISS, et particulièrement Black Diamond).
_ La répétition en groupe, et exercices et grooves solos de batterie ou guitare.
_ Orgasmes et relations sexuelles.

Ce texte développe peu mes thèses philosophiques. Cependant, il montre qu'elles sont applicables au niveau de ma vie quotidienne. Surtout, il montre en quoi elles sont importantes pour moi, puisqu'elles expliquent une part importante de ma vie, qui en est d'ailleurs la source. Ainsi, on y retrouve mes thèses les plus importantes sur la Nature et la place de l'Homme en son sein, telles qu'elles étaient à l'époque...