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mercredi 9 janvier 2019

Acceptation

Bonjour.

Voici un texte qui traduit mes engagements et tolérances. Si d'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours eu ces opinions, je les mets dans ce texte en perspective, les confrontant à la triste réalité de notre monde moderne...

Depuis mon enfance, d’aussi loin que je me rappelle, je me suis toujours senti différent en ce qui concerne mon genre et ma sexualité. Dès les prémices de mon adolescence, j’ai eu des attirances envers d’autres garçons. Si je reste majoritairement attiré par les femmes, je suis parfois attiré par les hommes. Ayant eu la chance de vivre dans une famille tolérante et ouverte, jamais je n’ai eu honte de cette attirance, et jamais je n’ai considéré qu’elle était anormale. Ainsi, j’assume pleinement ma bisexualité, qui a toujours fait partie de moi. Je ne l’ai cependant jamais revendiqué, préférant garder ce genre de chose pour moi, vu que cela concerne uniquement mon intimité.
Depuis mon enfance également, j’ai une sensation de dissonance entre mon corps et mon esprit. En effet, je suis né dans un corps de garçon. Cependant, depuis que je suis assez vieux pour mener ce genre de réflexion (fin de l’école primaire), je me pose cette simple question : pourquoi ne suis-je pas une fille ? J’ai en effet la sensation d’être très féminin. Je ne peux dénier mes traits de caractère masculins, mais je suis malgré tout convaincu d’avoir une personnalité féminine. Finalement, ce genre de définition genrée des traits de caractère me paraît absurde : on est qui on est, peu importe du genre social auquel se rattache ce qu’on est. Ma sensation d’être féminin va au-delà de ça : j’ai la sensation physique, comme venant de mes tripes, que j’aurais du être une fille. J’ai l’impression au plus profond de mon corps d’avoir une acuité des sentiments faite pour la biologie d’un corps féminin… J’ai souvent presque l’impression de ce corps fantôme, comme si mes sensations traduisaient un autre but, comme si elles étaient caractéristiques d’un corps féminin… J’aurais du être une fille, ou du moins j’aurais aimé être une fille, avoir un corps biologiquement féminin… J’ai presque une sensation de manque, comme si je pouvais ressentir les contours du corps que je n’ai pas mais que j’aurais du avoir… Malgré cela, j’ai pleinement accepté mon corps, sans aucun malaise ni aucun complexe. Je suis qui je suis, j’ai accepté ce que m’a donné la Nature. Je ne songe absolument pas à mettre en place une transition afin de changer les caractéristiques de mon corps, afin de changer de sexe. J’ai accepté, sans aucune mauvaise conséquence, qui je suis : une femme dans un corps d’homme.
Je ne me suis cependant jamais considéré comme transgenre. De même, j’ai une amie qui m’a confié qu’elle détestait le corps féminin, et donc en particulier son corps. Elle a presque du dégoût pour les caractéristiques biologiques féminines. Elle a toujours eu une façon masculine de fonctionner, en particulier par rapport à son rapport au corps. Cependant, elle ne s’est jamais revendiqué transgenre. J’ai d’autres amis dans des situations similaires. C’est assez remarquable vu qu’on semble correspondre à la définition littérale de ce terme, transgenre… Mais on ne l’a jamais revendiqué, pour plusieurs raisons assez évidentes, que je vais ici dénoncer. On a une méconnaissance certaine de ce concept. Je n’ai eu une éducation sur ce concept que très tard, fin du lycée, ne l’abordant finalement correctement que lors de mes années universitaires. Autant dire qu’il était un peu tard, ayant déjà eu le temps de réfléchir et d’accepter qui je suis, sans aucune aide extérieure. Si la sexualité est moins cachée, permettant de comprendre l’homosexualité et la bisexualité assez jeune, ce n’est pas le cas de la transidentité, qui est cachée. Beaucoup d’adultes l’ignorent encore (sans parler de ceux qui en ont connaissance mais qui la rejettent et la dénoncent). Il est donc difficile de se rattacher à quelque chose qu’on ignore, alors qu’il est pourtant sain de mettre des mots sur ce qu’on ressent, de comprendre ce qu’on ressent, et surtout de savoir que cela existe et qu’on n’est donc pas une anomalie isolée. Mais dans notre société, la transidentité est tellement mise à l’écart, taboue, et pleine de préjugés, que ces concepts pourtant essentiels sont cachés aux enfants et adolescents qui ont le droit de les connaître. Dans mon cas, et celui de mes amis, il a été plus simple de juste se sentir différents, isolés…
Ainsi, je milite pour une éducation des sexualités et transidentités dès le plus jeune age, afin que les enfants connaissent le monde tel qu’il est vraiment. Il me paraît essentiel qu’on accepte les différences de chacun, sans les occulter, afin que chacun puisse s’épanouir en sachant que ce qu’il est n’est pas isolé ni anomalique. Comment accepter qui l’ont est si on n’a aucune preuve que ce qu’on est existe ?
Je ne me suis jamais considéré comme transgenre car je me suis construit psychiquement sans ce terme. J’ai eu la chance d’accepter qui je suis et de m’épanouir tel quel, mais je reste persuadé qu’il est plus sain d’éduquer afin que le mot transgenre ne soit plus connoté comme une bizarrerie mise à l’écart, mais comme ce qu’il est vraiment, une construction de l’identité. Je veux que les générations futures aient la chance que je n’ai pas eu.

Cet engagement traduit une vision du monde plus large. Il y a bien sûr des tendances fortes, comme les genres masculin et féminin, qui cependant ne sont pas des absolus. La réalité est beaucoup plus complexe et nuancée. Il existe ainsi une multitude de déclinaisons minoritaires liées aux genres et à l'identité. Je pense donc qu'il est sain de prendre conscience de cela. Accepter les différences et minorités ne remet pas en cause la majorité, cela évite juste la persécution et le mal-être de ces minorités. Il n'y aucun mal à faire partie des tendances, mais il n'y a aucun mal non plus à en être éloigné. C'est malheureusement une conception des choses qui n'est pas celle de notre monde. On catégorise les choses en leur donnant des étiquettes qui créent des limites rigides. Cependant, la réalité est bien plus floue. Afin d'avancer vers une conception moderne et positive, il faudrait se détacher des catégorisations, pour aller vers une conception plus correcte mais complexes des choses: il existe des tendances, mais pas de règles générales. Cette façon de pensée est applicable à bien plus de choses que le simple genre d'une personne. Elle est l'amélioration, l'évolution de notre perception du monde. Ne pas l'accepter ni l'essayer est une démarche conservatrice dangereuse. J'en suis convaincu, et j'assume donc pleinement cette revendication. 

mercredi 6 juin 2018

Idées politiques et économiques

Bonjour.

Je vous partage aujourd'hui un court texte engagé, qui vous présente mes convictions sociétales. Je l'ai écrit il y a longtemps, d'où sa forme naïve. 


En général, je suis pour une politique humaniste qui bannit l’argent. Comme développé dans ma réflexion, je pense que l’Homme peut s’organiser socialement sans argent, juste en échangeant des services. Cela peut fonctionner uniquement si on renonce à l’idée de dette et l’idée d’être redevable. En effet, si on rend service aux autres sans attendre en retour, et si on accepte un service sans être redevable, alors tout sera possible. On comblera les réels besoins de chacun, sans argents, sans dettes. On travaillera car un service doit être rendu, et si on a besoin de quelque chose, on l’a par le travail d’un autre pour combler notre besoin. Il s’agit du principe de solidarité porté à l’extrême, aboli de l’argent.
Cependant, je ne me fais pas d’illusion : l’Homme est trop idiot et cupide pour accepter un système le rendant heureux mais sans profit ni supériorité par rapport aux autres. On peut malgré cela essayer de concilier les choses en avançant vers les droits et libertés de tous.
Par exemple, le principe du médecin chinois pourrait être applicable dans notre culture occidentale, et serait profitable à tous. En effet, nous payons notre médecin à la consultation, ce qui l’encourage à ne pas nous soigner correctement de façon à ce qu’on revienne le voir et le payer. En revanche, le principe chinois est intéressant : on paye un forfais à l’année à notre médecin. Quand on est malade, il nous soigne correctement. Pour être pragmatique, on peut même dire qu’il nous soigne du mieux qu'il peut pour travailler le moins avec le même salaire forfaitaire.

Je suis encore d'accord avec le début du texte, puisqu'il explicite des convictions utopiques que je partage toujours. Si le dernier paragraphe est utopique, il propose une solution à la nature cupide de l'Homme auquel se heurte ma vision utopique des choses. Ainsi, si j'ai renoncé à une bonté universelle de l'Homme lui permettant d'avancer vers un système juste, j'ai tout de même l'espoir de m'appuyer sur sa réelle nature afin d'améliorer le monde.
Si je n'aurais sans doute jamais le pouvoir d'améliorer les choses à un grand niveau, j'espère malgré tout y parvenir à petit échelle, ne serait-ce que par la diffusion de mes convictions et idées à travers mon art, ma réflexion et probablement ma future descendance.


mercredi 22 novembre 2017

Réflexion (chap 12: l'Argent et la Politique)

Bonjour.

Voici le 12e chapitre de Réflexion, qui traite de ma vision de l'argent et de la politique. 

L’argent est le moteur de l’Homme. Imaginer l’humanité fonctionner sans argent est impossible. Tout dans notre société tourne autour de l’argent. Pourtant, l’argent devrait être remis en cause. Ou du moins la façon dont il est répartit.
En effet, l’argent est la cause de la plupart des maux de l’humanité. L’Homme arrive à tuer son prochain pour de l’argent. L’argent est le seul intérêt de vivre pour l’Homme. Toute sa vie, l’Homme va essayer de gagner plus, d’atteindre le plus haut rang social, avec comme reflet sa richesse. Même si certains individus ne se plient à ce système, l’espèce humaine est inextricablement liée à l’argent. Tout fonctionne autour de l’argent. Pour construire, l’Homme doit utiliser l’argent. Pour détruire, l’Homme utilise l’argent. Toute interaction de l’Homme passe par argent. D’une certaine manière, l’Homme ne communique plus, il interagit par l’argent.
A l’origine, le but de l’argent était de simplifier les échanges entre les hommes, de façon à aider l’Homme à se développer. Pourtant, maintenant, l’argent a perdu cette fonction. Il est responsable des inégalités entre les humains. Sans argent, il n’y aurait pas de riches profitant des pauvres. Chez l’Homme, même la vie s’achète : l’eau et la nourriture on un prix, la santé à un prix, tout à un prix. L’argent est devenu la source de différentiation entre les hommes, donnant à certains individus le droit de diriger les autres. Car l’argent dirige l’humanité. Les plus riches ont le pouvoir.
Cependant, l’argent aurait peut-être pu être plus juste s’il n’était pas défini par le capitalisme. Le capitalisme est la cause du mal de l’humanité. Il creuse l’écart entre les hommes, en rendant une poignée extrêmement riche tandis que sans argent, la majorité des humains essaient de survivre dans un monde où l’argent est roi. Mais face à cette folie, la majorité pauvre des humains ne peuvent rien vu qu’elle est dirigée par le peu de riche qui définissent les règles, et donc qui gardent le capitalisme, de façon à s’enrichir encore plus, et donc à gagner encore plus de pouvoir parmi les hommes.
Pourtant, il n’est pas dur d’imaginer un monde sans argent, et donc sans inégalité entre les hommes. Imaginons un monde où les hommes feraient les choses par solidarité, et non par argent. Tout deviendrait possible ! Par exemple, aucune construction ne serait impossible car plus besoin d’argent pour acheter les matériaux et les ouvriers. Les matériaux seraient donnés à ceux qui en ont besoin, et les ouvriers feront les tâches qui aident les autres. Malheureusement, ce système ne peut marcher car l’Homme est égoïste et fainéant.
En effet, les hommes ne font que ce qui a un intérêt pour eux. Ils ne vont chercher qu’à améliorer leur mode de vie, en oubliant celui des autres. Ils vont chercher à dominer les autres, à les diriger, pour les exploiter en oubliant qu’ils sont de la même espèce. Et l’argent est le meilleur moyen que l’Homme ait trouvé pour atteindre ce but.
C’est pour cela que l’Homme ne se rebelle pas contre l’argent, qu’il accepte ce système injuste. L’Homme voulant dominer a appris à supporter un système l’exploitant, en espérant un jour arriver à sa tête.
C’est également pour cela qu’aucune politique ne fonctionne réellement. C’est pour cela qu’aucune politique ne permet réellement aux hommes d’être égaux.
Cependant, avec le recul de plusieurs millénaires d’Histoire humaine, il  reste surprenant que l’Homme ait gardé certaine politique le défavorisant.
Par exemple, malgré le génocide commit par les nazis, les mouvements d’extrême-droite continuent de séduire un certains nombre d’homme. A croire que les hommes veulent s’autodétruire. Seul la soif de pouvoir peut expliquer ce phénomène. Une soif de pouvoir destructrice.
Il est également surprenant de constater que les hommes sont orientés vers la droite politiquement, alors que l’Histoire nous a montré que plus on s’oriente vers la gauche, plus la politique est bonne pour l’Homme. En effet, c’est grâce à l’union de toute les gauches qu’en 1936, la France a été sauvée de l’extrême-droite et que les travailleurs ont eu droits à leur premiers congés payés. On dirait que les hommes ont oublié leur Histoire.
Certes, le cas du communisme peut porter à confusion. En effet, il a été mal appliqué. Théoriquement, cette politique est la meilleure car la plus juste pour les hommes. Elle garantie l’égalité des hommes. Mais c’est une politique utopique, car pour qu’elle fonctionne, il faut que l’ensemble des individus qui la suivent veuillent la suivre. Or, dans l’Histoire, ça n’a pas été le cas : elle a été imposée par la force. D’où son échec. Et elle ne pourra jamais fonctionner, car l’Homme aime trop le pouvoir pour permettre un système qui ne favorise personne, qui laisse tout les hommes égaux.
La politique la plus juste serait une politique rendant tout les hommes égaux, comme le communisme. Mais elle ne devra pas être imposée, donc elle ne devra pas être dirigée par une poignée d’hommes. Pour qu’une politique soit parfaitement juste, il faudrait que tous les hommes y prennent part. Ce qui ne serait pas impossible à notre époque moderne où tout le monde est relié par internet, et où donc tout le monde pourrait en un clic donner son avis, exposer ses idées et proposer des améliorations du système.
Ainsi, une politique crée par tout les humains serait plus juste, et surtout, garantirait la liberté à tout les humains, vu que quand les hommes sont dirigés par quelques individus, les libertés sont restreintes par les décisions de ces quelques individus. 

Cet texte expose mes principales opinions politiques. Je n'ai pas grand chose à en dire, si ce n'est qu'il s'agit d'un sujet complexe qui mérite largement d'être développé. Bien sûr, je garde les opinions que j'avais à l'époque. Je vois toujours le monde avec cette vision cynique, et avec cet idéal politique. Je pense que je devrais donc réactualiser ces opinions en les adaptant à ma nouvelle maturité, et en les développant pour en adopter la complexité de notre monde moderne. Mais ce n'est pas le cœur de mes préoccupations philosophiques, donc je ne sais pas si je le ferais un jour. S'il était important pour moi de préciser le contexte de ma vision du monde, je ne pense pas qu'il soit particulièrement intéressant de le développer, surtout au détriment d'autres notions philosophiques qui me paraissent plus importante, comme celle que je développe dans le prochain chapitre que vous découvrirez la semaine prochaine... 

mercredi 16 août 2017

Opinions politiques sur le sexe des mineurs

Bonjour.

Aujourd'hui, je vous propose un texte très court, mais assez difficile à analyser.

               Je pense que les mineurs, à partir du moment où leur corps peut procréer (1e éjaculation pour les garçons, 1e règles pour les filles), doivent avoir le droit d’avoir des rapports sexuels et de jouir pleinement de leur corps. C’est pourquoi je suis en faveur d’instaurer un certificat médical qui garantit à ces mineurs ce droit.
               Cependant, pour éviter des problèmes comme le détournement de mineurs, je propose que les mineurs ne puissent coucher qu’avec d’autres mineurs. Pour pouvoir coucher avec un majeur, il faut une autorisation donnée par l’Etat, et signée par le mineur et le majeur concernés, ainsi que par 2 témoins minimum.
               Enfin, à partir de ce certificat, les mineurs doivent avoir le droit de regarder du porno. Je pense même qu’il devrait exister du porno entre mineurs ayant reçu ce certificat. 

J'ai écrit ce texte alors que j'étais mineur. Avec le recul, je ne suis d'accord avec presque rien de ces opinions! 

Le sexe n'est en effet pas si simple. Chaque individu étant très différent, surtout quand il s'agit de la sexualité, il est difficile d'établir une règle pouvant convenir à tous. L'objectif est donc de proposer une règle permettant à chacun d'être libre de jouir de son corps et de sa sexualité comme il l'entend...

A l'époque déjà, j'étais à l'aise avec la sexualité. Malgré mon relatif jeune âge, j'étais curieux, et je ne supportais pas les tabous qui pour moi ne pouvaient apporter que des complexes. Je reste d'ailleurs convaincu que la connaissance est la meilleure arme contre le malaise, surtout en terme de sexualité. C'est pourquoi je reste convaincu que des adolescents ayant un corps près à copuler devraient pouvoir avoir accès à toutes les informations dont ils ont besoin sur le sexe. Certes, avec le recul, le porno n'est pas la solution, car il est très éloigné de la réalité. Je pense quand même qu'il devrait être accessible aux mineurs, en insistant malgré tout sur la part de faux en son sein.

En ce qui concerne l'idée d'un certificat de l'Etat, elle ne me parait plus bonne... Il est clair qu'avec le recul du à mon âge, l'idée d'adulte couchant avec des mineurs m'est maintenant inconfortable... Comme l'idée de porno mineur, ce qui serait vraiment très malsain. De plus, l'idée d'autorisations par l'Etat est vraiment absurde, et n'empêchera jamais les problèmes qu'elle est sensée éviter. 

L'idée cependant intéressante de ce texte reste l'absurdité de l'âge légal de 18 ans. Chaque individu étant différent et évoluant à des rythmes différents, il me parait stupide d'avoir une limite commune à tous. Ainsi, l'idée de baser la loi sur une étape de l'évolution, que chacun peut passer à des âges différents, me semble encore être une relativement bonne idée (même si elle est à retravailler). 

Egalement, ce texte reflète l'importance de l'évolution des opinions avec l'âge. En quelques années, mon avis a énormément changé sur le sujet. Devenant adulte, j'ai compris l'importance de protéger les plus jeunes adolescents face aux tromperies du monde adulte qui peuvent exister dans le sexe... Si une limite universelle n'est pas parfaite, elle a le mérite de protéger ceux qui en ont besoin. De plus, il est clair que si notre corps est prêt à procréer, notre esprit ne l'est peut être pas. Ainsi, je reste convaincu que chacun doit avancer à son rythme sans aucune pression, mais en toute connaissance de ce qui existe, d'où les idées certes malvenues de ce texte ancien.

Et vous, quelles sont vos opinions sur le sujet ?