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mercredi 8 août 2018

Réflexion sur le temps

Bonjour.

Si vous suivez mon blog, vous savez que le temps fait parti de mes sujets phares de réflexion, et a donc une place importante dans mes thèses philosophiques. Voici donc aujourd'hui un texte traitant de ce sujet.


Le temps, sujet très vaste s’il en est, est une notion fondamentale pour un musicien (et encore plus pour un batteur, gardien du rythme (organisation du temps pour en faire de l’art) et du tempo). Tout le monde le ressent, mais personne (ou presque) n’arrive à le définir de manière universellement satisfaisante. Finalement, il apparaît évident que la notion intéressante est le temps vécu, subjectif à chacun, car on le ressent tous de manières qui peuvent être différentes.
Ainsi, je vais parler ici de ma façon de percevoir et de ressentir le temps [l’idée d’un temps objectif et universel ne m’intéressant pas outre mesure, même si cette notion peut-être intéressante en dualité avec le temps vécu (le temps objectif étant pour moi lié à une évolution de l’agencement de l’Univers, chaque évolution faisant avancer le temps (idée à creuser avec un temps objectif quantique discret dont la plus petite valeur est déterminée par la plus rapide évolution physico-chimique de l’Univers, chaque avancée du temps n’étant qu’un multiple de ce quantum temporel, en parallèle à notre manière de mesurer un temps relativement universel (le terme relativement étant bien choisit en rapport à la structure de l’espace-temps décrite par Einstein dans sa théorie de la relativité restreinte et générale) grâce à la répétition parfaitement régulière d’un phénomène physique))]. Mais avant d’aborder ma façon particulière d’aborder le temps, je vais introduire quelques réflexions liées à une idée d’un temps physique universel, en gardant toujours en tête l’influence de notre subjectivité sur notre façon de construire le monde.
En effet, il est important de noter que nos perceptions influencent même notre façon de visualiser l’espace-temps. Pour nous, le temps et l’espace sont fixes. Mais en y réfléchissant, rien ne nous permet de l’affirmer. En effet, imaginons que le temps et l’espace changent de dimension, que ce soit une expansion ou l’inverse, cela n’a pas d’importance. L’Homme ayant normalisé le temps et l’espace en mètre et en seconde, si l’espace et le temps se distordent uniformément, l’Homme n’en remarquera rien. En effet, si l’espace subit une expansion uniforme de la taille de l’atome aux emplacements des galaxies, cela ne changera rien pour nous car nos dimensions seront proportionnelles et ainsi paraîtront identiques. Il en va de même pour le temps : s’il accélère, toute chose de l’univers subira uniformément cette accélération et n’en remarquera rien. Cette épreuve de la pensée nous montre que l’univers que nous nous représentons est issu uniquement de notre pensée, et n’est pas absolu.

De même, on peut imaginer un modèle où le temps est caractérisé par une particule temporelle. En effet, le temps de la physique, le temps qui dirige l’Univers, nous échappe. On ne sait pas comment le caractériser. Une théorie peut alors émerger, caractérisant de manière théorique, physique et mathématique le temps. Imaginons que le temps est une dimension de la physique de base, comme le champ électromagnétique, ou encore le champ de gravitation. Imaginons alors le champ temporel. Comme les autres champs, il régit tout l’Univers. Mais comme les autres champs, il est irrégulier, il subit des perturbations. Sinon il n’y aurait pas d’évolution et l’Univers serait fixe. On peut alors imaginer une onde temporelle, une perturbation de ce champ, que nous percevons comme le temps continu. C’est cette perturbation qui permet alors à l’Univers d’évoluer, et ainsi à toute l’énergie de se combiner différemment selon les lois de la physique connue et des autres champs (l’origine de cette perturbation temporelle étant bien évidemment le Big Bang, notre Univers étant alors porté sur la vague temporelle de cette gigantesque explosion, ce qui implique qu’il existe probablement une multitude d’univers chacun porté par une onde de ce genre). Mais comme le reste de la physique, la dualité onde, particule implique qu’il doit exister des particules temporelles. Ainsi, ces grains de temps restent à définir, pour comprendre la nature exacte du temps. Cette théorie est en accord avec l’idée d’un temps quantifiable où les particules temporelles représentent le quantum minimal temporel évoqué dans l’introduction. Mais cette hypothèse pourrait être une approche de l’irrégularité du temps, ce qui est difficile à concevoir vu qu’on a tendance à imaginer un temps universel. Le temps n’est donc pas une onde, particule réellement présente dans l’Univers, mais orthogonale à lui (orthogonale aux trois dimensions spatiales pour être plus précis) vu qu’il lui apporte l’évolution. Ainsi, l’énergie liée au temps est imperceptible car dans une autre dimension que notre Univers. Il le « traverse » pour le faire évoluer. Ainsi, l’idée de cette onde/ particule temporelle régissant l’évolution de l’Univers est similaire à l’idée que des particules donnent leur masse aux atomes. C’est en collision de matière de l’espace que les particules temporelles créent des réactions énergétiques faisant évoluer l’espace.
Après avoir énoncé ces quelques idées et théories plus ou moins farfelues sur la notion d’un temps universel, je vais essayer de décrire plusieurs principes que j’ai vécu à propose du temps.
Le premier principe que je vais aborder est celui de l’accélération du temps vécu comme proportion de notre vie. En effet, plus on vieillit, plus on emmagasine des souvenirs, et plus on a vécut du temps. Ainsi, le temps semble passer plus vite, comparativement au temps déjà vécu. Cela s’explique par le fait que notre esprit découpe notre vie pour en donner le temps vécu. Une année est longue quand on a 10 ans car elle représente le dixième de notre vie. A l’inverse, elle semble très courte à 80 ans car elle ne représente plus que 1/80e de notre vie. De plus, une idée importante liée à cette sensation est que plus on vieillit, plus le temps accélère et nous rapproche de notre mort, ce qui est très angoissant.
Le deuxième principe est le contrôle du temps par l’esprit qui permet de le modeler. En effet, la pensée est ce qui permet de faire des correspondances temporelles dans la mémoire. On ne se souvient pas d’un moment, mais de ce à quoi on pensait à ce moment. Ainsi, plus on pense, plus le temps semblera long, et inversement. C’est ce principe qui explique que le temps passe plus lentement quand on s’ennui : vu qu’on ne fait rien, on a tendance à plus réfléchir et penser, donc le temps passe plus lentement. De plus, ce principe permet de figer mentalement le temps. En effet, en pensant extrêmement fort à un événement futur, ce dernier ne se produit pas et reste (quasiment, c'est-à-dire relativement éloigné temporellement par rapport au présent et à son impact temporel proche) à la même distance temporelle du présent, donc notre perception du temps en reste presque figé.
Le troisième et dernier principe est l’idée de boucles, de correspondances temporelles qui permettent des voyages spatio-temporels à travers l’esprit et les sentiments. En effet, le contrôle du temps par la pensée évoqué dans le principe précédant permet des correspondances temporelles. Avec de la concentration, on peut arriver à faire un voyage temporelle de la pensée. En effet, si on pense très fort à un événement futur et au sentiment qu’il nous procurera, puis le moment venu si on pense très fort au moment présent et au sentiment qu’il nous procure, et si enfin après, on pense très fort à l’événement qu’on a vécu, et au sentiment qu’il nous a procuré, et si ces sentiments étaient les mêmes, alors la pensée se retrouve reliée dans le temps et on peut mentalement se projeter dans n’importe lequel de ces moments de pensées, s’échangeant des sentiments et sensations avec nos différentes temporalités.
Pour conclure, ces trois principes soulignent l’importance de la pensée dans la façon de vivre et de définir le temps. Cela est logique et s’intègre dans ma « grande théorie » de l’Univers et de la Nature.
Pour résumer cette théorie (au cas où vous seriez en train de lire ce texte avant d’avoir lu un de mes textes expliquant cette théorie), l’Univers est l’ensemble concret de ce qui existe. J’utilise ce mot pour désigner tout ce qui est. Chaque atome, chaque humain, chaque planète, chaque galaxie, chaque univers même forment un tout que j’appelle l’Univers (même s’il est composé d’un multivers). L’Univers est l’ensemble de ce qui existe, il est chaque portion de matière, chaque filament d’énergie qui traverse le cosmos. La notion de Nature est un peu plus complexe. Quand on pense, on ressent les réactions physico-chimiques de notre cerveau comme une pensée... Il s’agit d’une information, codée par des éléments de l’Univers. Ainsi, je crois que chaque élément de l’Univers, chaque interaction entre des éléments de l’Univers, chaque réaction physico-chimique code une information, une pensée. Je pense que l’ensemble de ces pensées forme la Nature... L’Univers est le support matériel, le cerveau, alors que la Nature est l’esprit, l’ensemble d’informations ressenties par les réactions des éléments de l’Univers. Cet esprit qu’est la Nature donne un sens à l’Univers : elle lui donne sa vie.
Quel est alors la place du temps dans cette théorie ? C’est simple : le temps est une donnée de nos pensées et de notre perception constructive du monde, il est donc logique qu’il soit une part de la Nature. La question qui se pose alors (et qui n’a pas encore de réponse en l’état de nos connaissances scientifiques actuelles) est : le temps, qui est obligatoirement une information présente dans la Nature, est-il également physiquement présent dans l’Univers, que ce soit matériellement sous forme de particules ou structurellement comme dimension complémentaire aux trois dimensions spatiales (hypothèse qui semble la plus vraie selon les théories et représentations physiques modernes) ? La question est légitime car au fond de nous, nous ressentons le temps. Il se pourrait que le temps ne soit qu’une sensation (une information) de le Nature et que son existence dans l’Univers ne soit que fantomatique. Cependant, je pense personnellement que si le temps tient sa réelle existence de nos pensées et donc de la Nature, il doit essentiellement être présent dans l’Univers pour éviter que celui-ci ne reste statique et figé.
Cette théorie permet alors de lier le temps objectif de la physique au temps vécu de nos pensées. Comme toute chose qui existe, le temps de la Nature n’est que l’information donnée par le temps de l’Univers.
Ainsi, l’explication de chacun de mes principes est simple : les correspondances temporelles que je ressens s’expliquent par des agencements physico-chimiques particuliers dans mon cerveau. Si à des moments différents, le même agencement de l’Univers dans mon cerveau se trouve reproduit, alors ma pensée est la même et cela créé une correspondance temporelle. Cela soulève une autre hypothèse quant à la nature du temps : il se pourrait qu’il transcende à la fois l’Univers et la Nature ! En effet, le temps pourrait être une dimension de la pensée, là où il est une des quatre dimensions de l’Univers. Il se pourrait même qu’il soit la seule dimension de la Nature, l’information n’ayant une existence que dans le temps. Ainsi, le temps serait à la fois une information de la Nature mais lui donnerait également une existence. C’est une hypothèse à approfondir qui demande une réflexion quant à la nature de l’information et des pensées. Il se pourrait cependant que cette hypothèse soit fausse et que la Nature n’ait aucune dimension, les pensées étant projetées sur le temps comme elles le sont sur l’espace. En effet, une information étant codée par un agencement de matière de l’Univers, cet agencement a une existence déterminée par un point précis dans l’espace-temps. Il convient alors de penser le temps comme une dimension de l’Univers, et comme une donnée de l’agencement de la matière permettant de coder une information, une pensée de la Nature.

Note : il convient de noter que dans ma théorie de l’Univers et de la Nature, il est important de remarquer que l’information n’a aucune existence matérielle. En effet, le mot « arbre » n’a de sens que dans la Nature. Dans l’Univers, il n’est qu’une suite de matière et d’énergie, il n’est que de l’encre écrit sur un papier, il n’est qu’un faisceau de photons traversant l’espace et le temps, il n’est qu’un son, qu’une vibration des molécules de l’air. Son existence en tant qu’information, que pensée se fait dans la Nature, le sens du mot « arbre » étant codé par les différents agencements de l’Univers mentionnés dans la phrase précédente.

Ce texte très dense regroupe et synthétise mes principales idées sur le temps. Ainsi, l'analyser semble une tâche longue que je ne vais pas mettre en place ici. Je vais juste commenter certains points précis. D'abord, les idées sur le temps objectifs me semblent avec le recul vraiment farfelu. Avec mon niveau en physique actuel, je ne peux avoir la prétention d'imaginer une autre structure de l'espace-temps, et m'en remet donc aux physiciens (contrairement à ce que je fais dans ce texte). Cependant, en ce qui concerne le temps vécu, je reste fier de ces idées qui me semblent toujours vraies. Elles viennent de mes expériences personnelles, et se confirment donc au fur et à mesure de ma vie. Enfin, quant à la tentative d’englober mes théories du temps dans ma grande théorie de l'Univers et de la Nature, si je reste persuadé du bien fondé de cette tentative, il n'y a dans ce texte que des pistes qui méritent d'être approfondie, ce que je ne ferais pas ici. Il s'agit d'une question complexe, et si la fin du texte en donne une théorie me semblant la bonne, je pense qu'il faut aller plus loin, ce que je ferais probablement dans un texte à part.

A la semaine prochaine pour une autre synthèse importante de mes idées philosophiques!

mercredi 24 janvier 2018

Réflexion (the Animalsss premier concert)

Bonjour.

Voici le dernier texte de Réflexion, qui a été écrit indépendamment le 27 juin 2012 à 00h50. S'il conclut mon essai, c'est parce qu’il est le texte fondateur de toute ma pensée philosophique et de ma vision du monde... Il raconte une des expériences les plus profondes que j'ai vécu, une expérience quasi mystique. Il s'agit de l'interprétation d'une chanson des Animalsss lorsque j'étais au lycée (et que j'avais initié ce groupe avec des amis). 

Comment décrire ce que j’ai ressenti ce moment là, lors du premier concert de mon groupe the ANIMALSSS ? Comment décrire l’indescriptible ? Comment exprimer des sentiments quand aucun mot n’est assez fort pour les exprimer ?
Tout d’abord, une joie immense. Un bonheur intense. Et plus encore ! Le nirvana ! Le bonheur le plus fort qu’on puisse atteindre. Tellement puissant qu’il est impossible d’en définir les limites. L’orgasme, même dans la plus agréable relation sexuelle, n’arrive pas à un tel niveau de plaisir ! Un plaisir divin, juste impensable et indéfini. Mais d’où vient-il ? Du physique tout d’abord. Le corps joue, se dépense, s’épanouie, et tout les sens du bonheur atteignent leur niveau maximum. Le mental ensuite. Voir plutôt le spiritualisme. En effet, pour la première fois de ma vie, j’étais à ma place. Là où mon corps, mon esprit et mon âme devaient être. Je suis né pour ça, je vis pour ça et je mourrais pour ça ! Comment le savoir ?
Car je ne pensais pas. Mais réellement pas ! Quelque chose qui m’était inconcevable m’est arrivée. Je n’ai plus pensé, littéralement. Je n’étais ni un robot ni une marionnette, mais mon cerveau était tellement inondé de plaisir qu’il ne pensait plus, qu’il n’émettait plus rien, qu’il ne faisait plus que profiter du plaisir reçu. Mon corps, guidé par la déesse Rock’n Roll, jouait tout seul chaque rythme comme une évidence, comme si il était marqué dans mes muscles.
C’est d’ailleurs pour ça qu’il est dur de se souvenir et de décrire ce bonheur. Car la pensée est la chose qui permet de faire des correspondances temporelles dans la mémoire. Si on ne pense à rien à un moment, on ne peut pas se rappeler de se moment car en réalité, on se souvient uniquement de ce que l’on pensait à ce moment.
Ensuite, et enfin, pour revenir à des sensations plus terre-à-terre, j’avais l’impression de jouer dans un groupe professionnel. On était invincible, invulnérable, parfait ! Cela vient du fait que chaque mouvement était naturel et non contrôlé par la pensée.
La pensée, cette chose propre à l’Homme, cette chose qui le détruit, le contrôle et le pervertie, n’était plus maîtresse de mon corps. Il n’était guidé que par l’instinct, ou quelque chose de plus mystérieux, voir mystique. Par la musique.
Ainsi, je n’étais plus qu’un animal sauvage guidé par son corps, ses vrais sentiments et surtout son vrai destin, son véritable instinct voir même cette chose sans nom que la pensée n’a pas pervertie.
Ainsi, durant ce moment, j’étais réellement moi-même.

Ainsi, j’étais Eddie Snake

Je n'ai que moyennement envie de commenter ce texte, car il est le témoin d'un moment si important que j'ai peur d'en effleurer que la surface. 
Ce texte instaure et récapitule des idées fondamentales dans mon oeuvre. Il est la base de tout ce que je suis, d'où la conclusion qui vous dévoile mon nom d'artiste: Eddie Snake. 

A bientôt, pour la suite de mon oeuvre, qui s'affranchit enfin de Réflexion!!!

mercredi 17 janvier 2018

Réflexion (Les Animaux)

Bonjour.

Je vous partage aujourd'hui le deuxième court texte qui sert d'épilogue à mon essai Réflexion. Il traite d'une notion fondamentale dans ma pensée philosophique et mon oeuvre artistique. 

L’Homme est-il réellement un animal ? Biologiquement parlant, oui. D’un point de vue extérieur, non. Son mode de fonctionnement est unique parmi tous les autres êtres de l’univers. C’est la seule entité à penser par lui-même. Certes, les animaux pensent, mais à une toute autre échelle. Seul l’Homme a atteint ce degré d’indépendance mentale. Il doit prendre ses propres décisions et se diriger intégralement seul. C’est le seul être à agir comme ça.
Les animaux et les végétaux, eux, n’ont pas besoin de penser puisque la nature (ou Dieu dans l’hypothèse qu’un être divin existe et dirige l’univers) dirige leur fonctionnement. L’arbre ne pense pas à faire la photosynthèse vu qu’elle se produit par elle-même grâce à son anatomie. L’animal ne pense pas à fuir devant un prédateur, il fuit directement grâce à son instinct.
Ainsi, les animaux fonctionnent par l’évidence de l’instinct et de la nature. Ils sont à la place que l’univers leur a réservée. Ils font partie de l’univers, ils sont une pierre intégrante du schéma mathématique de la nature.
En revanche, l’Homme n’est plus à sa place. En effet, en pensant et en agissant par lui-même, il est devenu indépendant de la nature. Pour simplifier, si Dieu dirige l’univers, l’Homme est alors devenu un dieu, s’affranchissant du grand commandement de la nature. Cela aurait pu fonctionner si l’Homme n’avait pas oublié les autres entités de l’univers et si donc il n’était pas devenu égoïste. Maintenant, à cause de cette indépendance, l’Homme détruit l’univers qui l’a créé, faisant du tord aux entités vivants à sa proximité.
Ainsi, je pense que l’Homme a fait une erreur en se distinguant de l’animal. Il n’aurait pas du oublier qu’il en était un. Désormais, en devenant indépendant de la nature, l’Homme est devenu un « dieu » autonome mais destructeur. C’est pourquoi il ne devrait pas oublier que le seul « dieu » légitime et donc ayant le pouvoir de diriger est la nature, et donc il devrait revenir, si c’est possible, à l’état animal pour réapprendre à faire partie de la nature, et donc à retrouver son instinct.
Personnellement, je travaille à ce projet. J’ai trouvé le moyen d’atteindre cet état de dépendance à la nature, et j’ai pu brièvement retrouver mon instinct et ma place dans l’univers. C’est pour ça que j’ai écris un projet musical intitulé «  the ANIMALSSS ». Ce projet de Rock’n Roll me sert à retrouver ma place réel dans la nature, et ainsi à être en accord avec l’univers.

Ce texte présente des idées fondamentales, que j'ai développé dans d'autres textes. Je ne les développerais donc pas ici. Je tiens juste à dire que le projet musical dont je parle n'est pas à ce jour concrétisé. C'est un projet que j'ai écrit, et que j'ai très ponctuellement monté avec des amis au lycée. Peut-être que je le relancerais à nouveau un jour. En attendant, c'est mon oeuvre musicale qui le plus présente les fondements de mes pensées philosophiques et de mes idées artistiques. Cette relation est à double sens, puisque c'est grâce à ce projet musical que j'ai vécu le moment le plus important de ma vie (à ce jour)... 

mercredi 10 janvier 2018

Réflexion (La clé de la vie: le Bonheur)

Bonjour.

Voici le premier des trois courts textes annexes qui concluent mon oeuvre Réflexion. 

Pourquoi vit-on ? La vie est absurde, cette question n’a donc pas de réponse. Cependant, même si il faut accepter cette idée, elle n’est pas suffisante pour nous conduire dans un état d’esprit positif. Il faut se donner un objectif de vie, un but à atteindre pour exister. Un but devient alors évident : être heureux.
Qu’est-ce que l’Homme peut rechercher d’autre que le bonheur et le plaisir ? Si cette question ne parait pas évidente, en voici une autre : peut-on vivre épanouis en vivant malheureux, privés de tout plaisir ? Il est évident que non. Ainsi, l’Homme doit rechercher son bonheur. Cette exercice mental n’est pas forcément facile, vu les conditions de vie déplorables de l’Homme, mais il n’est pas impossible. Il faut savoir prendre la vie avec légèreté et bonne humeur, malgré tout le malheur qui peut arriver. Il ne faut pas oublier ce malheur, seulement l’accepter pour mieux le maîtriser et le surpasser. On atteint alors un état paisible et agréable.
Il faut également ne renoncer à aucun plaisir. Prendre toute part de bonheur qui s’offre à nous. Seulement le malheur de l’Homme vient principalement de lui-même. Ce sont des hommes qui procurent le malheur d’autres hommes.
Ainsi, pour que tout le monde soit heureux, il faudrait que chaque homme prenne le plus de plaisir tant que celui-ci n’entrave pas le plaisir ou le bonheur d’un autre homme. Mais cette vision étant utopique, il faut en attendant contrôler son esprit pour le rendre optimiste, battant et positif.

Le bonheur ne s’obtient pas par une possession extérieure, mais par un travail de l’esprit, et par un choix de vie. 

Ce court texte fait le point sur un principe de vie qui me paraissait une évidence à cette époque. Je dois dire qu'aujourd'hui, j'ai un peu perdu de vue cette vision optimiste de la vie, et j'ai été détourné de cet objectif... Mais je reviens sur cela dans des textes  récents que je vous partagerais plus tard.
Ainsi, ce texte dévoile une philosophie de vie importante: pour vivre épanouis, vivons heureux, en ne se refusant aucun plaisir (tant qu'il n'entrave pas le bien être des autres). Cela peut paraître simpliste, mais je pense qu'il est essentiel de se le rappeler, afin de ne pas se perdre, et de se construire philosophiquement et intellectuellement sur une base solide, afin de se protéger des malheurs qui pourraient détourner notre esprit de l'essentiel, de la philosophie et surtout de la vie. 

mercredi 3 janvier 2018

Réflexion (Conclusion)

Bonjour.

Voici la conclusion de Réflexion, qui fait le bilan de l'entreprise philosophique que j'ai voulu mener avec ce texte.

Que dire de cette réflexion ?
D’abord, il est évident qu’elle n’est pas exacte. Certes, mes idées ont été plus ou moins retranscrites dans cette réflexion. Mais l’ont-elles été vraiment, ou juste partiellement ? Il est évident qu’elles n’ont pas pu l’être entièrement. En effet, une idée est plus que de simples mots. Elle peut parfois être représentée par des mots, mais généralement, une langue restreint l’idée. Elle peut dans ce cas être retranscrite en image ou en son. Seulement les mots ne parviennent jamais à exprimer l’intégralité de l’image ou du son. Ils arrivent à donner une illusion de l’image ou du son, mais jamais à transmettre son essence. Seul le 6e sens, les sentiments, arrivent à retranscrire ces perceptions. Mais aucun mot n’arrive à retranscrire parfaitement les sentiments. Ils peuvent être nommés, mais jamais exprimés. Ainsi, cette réflexion est incomplète, vu que mes idées, l’intégralité de mon esprit ne peut pas être retranscris par des mots. Il manque une grande part de ma réflexion réelle. Par exemple, le cheminement logique de mon esprit vers une idée n’est malheureusement pas retranscris, vu qu’il se fait presque inconsciemment.
Ensuite, cette réflexion a été faite et écrite à une date précise. Cette réflexion ne peut donc pas représenter l’ensemble de mes pensées, de mes idées. Egalement, mon jugement à pu évoluer sur certains sujet. Mon esprit réfléchissant sans cesse, il est normal que ma réflexion évolue. Ainsi, cela prouve encore le fait que cette réflexion est incomplète et inexacte. Alors à quoi sert-elle ? Juste à donner une idée de quoi peut être capable mon esprit. Et à vous donner une matière à réfléchir, des idées à disserter, pour vous faire arriver à votre propre jugement sur ces sujets. Le plus important n’est pas ce que je pense, mais ce que vous allez pensez suite à avoir lu mes idées.
Mais si cette réflexion ne représente pas l’ensemble de mes idées, comment alors connaitre mon véritable esprit, mes véritables pensées ? Le meilleur moyen est de discuter avec moi, de réfléchir et de m’écouter dans des débats. Mais même cela reste insuffisant car moi-même, je suis incapable de sonder les limites exactes de mon esprit. Il est malheureusement infini, les idées jaillissant et disparaissant vite et en nombre. Je ne pourrais jamais connaitre entièrement qui je suis car mon esprit est trop vaste pour être connu. Je peux me donner des lignes de conduites et de pensées, définir ce que je suis majoritairement, mais jamais ce que je suis fondamentalement et exactement.
En revanche, je peux être défini par ce que je ne suis pas, à défaut d’être défini par ce que je suis.
En effet, après de longues réflexions, il m’ait parut évident que je n’étais pas humain. Certes, d’un point de vue anatomique et objectif, il est clair que j’appartiens à l’espèce humaine. Seulement mon esprit est bien éloigné de celui d’un être humain. Je ne pense pas comme mes semblables, je n’ai pas le même esprit, le même mode de fonctionnement, les mêmes mœurs. J’ai toujours étais différent. Je suis intégré aux humains, et je respecte l’espèce humaine en étant heureux d’y être intégré, mais il est clair que je n’en fait pas parti.
C’est peut être d’ailleurs ce sentiment là qui me donne l’impression de comprendre les humains, et qui me donne une impression de clairvoyance par rapport à l’univers. Je ne prétends pas tout connaitre, mais juste comprendre ce que je connais, et être en mesure de comprendre ce que je ne connais pas. Cette idée m’est apparue évidente quand j’ai écouté pendant des heures certains de mes camarades, et que j’ai tout de suite compris leurs problèmes, en étant parfois en mesure de les résoudre. Je pense que cette capacité à comprendre les relations sociales humaines m’a beaucoup aidé pour m’intégrer parmi les humains.
Cependant, je ne peux pas terminer ma réflexion par ce résultat, ce constat. Le voyage a été intéressant, et même si la destination voulue n’a pu être atteinte car elle est utopique, il est de mon devoir de terminer ce voyage par une autre destination intéressante.
Pour finir cette réflexion, je vais résumer l’essentiel de ma philosophie de vie, des idées qui ne quittent jamais mon esprit, qui font toujours parties de moi. Ces idées sont l’essence de mon esprit, le fil rouge de mes pensées. Même si elles ne représentent pas l’intégralité de mon esprit car elles le restreignent, elles le représentent plutôt bien. Du moins, ces idées me servent à être quelqu’un de meilleur, m’aide à être heureux et à guider mon esprit dans les objectifs positifs que je me fixe. 
Cette conclusion, contrairement à beaucoup de textes de Réflexion, me satisfait beaucoup. En effet, si elle contient comme toute l'oeuvre des idées qui me sont obsolètes et qui mériteraient une réactualisation, cette conclusion offre une remise en question du concept même d'écrit philosophique, et justifie donc l'inexactitude de ce texte que j'ai écris il y a 5 ans (à l'heure où j'écris cet article). 
De plus, la frustration de cette conclusion est contrebalancée par les textes qui la suivent (qui pour moi son fondamentaux) et par la suite de tous mes écrits... 

A la semaine prochaine pour la suite de l'aventure!!!

mercredi 27 décembre 2017

Réflexion (chap 17: L'absurdité en tant que probabilités mathématiques)

Bonjour. 

Voici le dernier chapitre de mon essai Réflexion, qui termine le voyage de cette oeuvre. Voici donc ma vision  métaphysique de l'univers, probablement induite de mon esprit scientifique et de mes études mathématiques...

Le destin n’existe pas. Un événement ne se produit pas parce qu’il a été écris ou voulu, il se produit suite à des causes qui l’ont entraîné. Chaque événement est la conséquence d’autres événements.
Les hommes en doutent car certains événements leurs semblent tellement peu-probables qu’ils en concluent qu’une force surnaturelle a du agir. Seulement les hommes ne savent pas tout. Leur manque d’imagination et de perception est peut-être la raison de l’aveuglement de l’Homme quant aux étranges conséquences du hasard. Il y a tellement de facteurs qui rentrent en compte dans l’univers que l’Homme n’arrive pas à les synthétiser pour en prédire la probabilité correcte d’un événement.
Egalement, l’Homme connaîtra toujours des zones d’ombres car comme tout être, il ne peut percevoir l’univers tel qu’il est réellement. Il ne peut percevoir que ce que ses sens lui permette de percevoir. Il ne pourra jamais comprendre l’univers car la compréhension même est une idée, un concept de l’Homme.
De plus, l’Homme essaiera toujours de trouver un sens, un but à sa vie, à son existence. Il en conclue alors que l’univers à un sens, un but, mais c’est faux. L’univers est différent de l’Homme, et donc ne suit pas le même mode de « pensée ». Pour l’Homme, le meilleur moyen d’interpréter l’univers est les mathématiques. A travers les mathématiques, l’Homme arrive à tirer une interprétation de l’univers suffisamment fidèle à son niveau pour comprendre son fonctionnement.
Cependant, cette interprétation mathématique exclue l’idée que l’univers ait un but. En effet, les mathématiques expliquent les événements par une suite logique d’autres événements. Une chose arrive uniquement parce que d’autres choses précises se sont produites avant. Il n’y a aucun but à l’existence, seulement une suite d’événements conduisant à d’autres événements.
Les mathématiques permettent de comprendre la manière, le moyen, le comment de cette suite d’événements. On peut expliquer les conséquences grâce aux causes et aux lois. Mais le pourquoi, la raison n’existe pas dans cette interprétation de l’univers. Prétendre le contraire, c'est-à-dire utiliser la religion ou le destin, est une erreur qui contredis l’ensemble de l’interprétation.
Ainsi, nous pouvons en conclure que pour l’Homme, l’univers n’a aucun sens, aucun but et est donc absurde.
Ainsi, l’existence de l’Homme devient elle aussi absurde. Tout devient dénué de sens : la pensée, la réflexion, les idées.
Je pense donc qu’il ne sert à rien de réfléchir pour comprendre l’univers. La réflexion étant absurde, elle ne permet pas à l’Homme de comprendre l’univers ni sa place dans l’univers. Elle permet seulement à l’Homme de comprendre ce qu’il est lui. Mais pour exister et cohabiter dans l’univers, la réflexion ne sert à rien et est même dangereuse vu qu’elle centre l’Homme sur lui-même, le rendant égoïste et fermé aux autres entités de l’univers. Ainsi, réfléchir est le propre de l’Homme, et doit rester le propre de l’Homme. Mais par rapport à l’univers, l’Homme doit renoncer à le comprendre. Toute quête de connaissance pure est utopique, la connaissance n’étant vraie que pour le point de vue de l’Homme, dans sa réalité, mais pas dans le réel. La quête de réponse exacte est vaine. Une réponse n’est pas exacte, elle est vraie selon un certain point de vue. Rien n’est donc par nature exact. Chaque chose dépend du point de vue du sujet qui l’observe. Ainsi, toute recherche de compréhension de l’univers est vaine.


Donc voilà où s’arrête ma réflexion.

Cette fin très sombre et pragmatique ne me semble pas correspondre à mon état d'esprit actuel. Je me sens beaucoup plus optimiste quant au savoir et à la possibilité de comprendre l'univers. Je ne peux malgré tout pas dénier les arguments que je donne, qui me semblent recevables. 
Deux idées demeures importantes et actuelles (le reste méritant des débats profonds que je n'ai pas l'énergie de mettre en oeuvre ici): l'Homme ne peut comprendre l'univers à cause de son point de vue (lié à la morale ?) et l'univers ne s'explique pas par le prisme du but mais de l'être, pas par une quelconque force divine et morale, mais par une suite d'événements articulés par des lois physiques...

A la semaine prochaine pour la conclusion de Réflexion!!!


mercredi 20 décembre 2017

Réflexion (chap 16: La Destinée)

Bonjour.

Voici la chapitre 16 de mon court essai Réflexion, qui traite du thème assez métaphysique de la Destinée. C'est un notion importante, car il s'agit de réfléchir sur le sens de notre vie, et du pouvoir de nos décisions... 

La majorité des hommes croit au destin. L’Homme pense que les choses n’arrivent pas au hasard. Cette croyance vient des religions, expliquant que l’univers a été créé et est dirigé par un être similaire à l’Homme. Ainsi, Dieu devient le destin, la « force surnaturelle » qui fait en sorte que les événements se produisent d’une manière précise et pas d’une autre. Ainsi, d’après les religions, rien ne peut se produire sans être dans le plan de Dieu, sans avoir une raison valable d’être. Même l’événement le plus horrible et tragique a forcément une raison d’être dans le plan de Dieu.
Cette façon de penser est essentiel pour que l’Homme, à travers la religion, puisse imposer une Justice. En effet, Dieu, qui contrôle l’univers, définie le bien et le mal. L’Homme, à travers les religions, connait donc le bien et le mal que lui a transmis Dieu et peut ainsi compter sur lui pour répandre la Justice. En effet, Dieu donne aux hommes le pouvoir du juger les autres hommes pour que tous respectent son plan. Mais cette idée est obsolète, car si Dieu tout puissant existait, il répandrait la justice lui-même.
Pour les hommes qui ne croient pas en une puissance divine, il existe une alternative : le destin. Le principe est fondamentalement le même, la seule différence étant que Dieu est remplacé par quelque chose d’inconnu et d’inexplicable.
En effet, le destin est l’explication des événements. Une chose est arrivée car elle devait arriver. On ne sait pas pourquoi, ni dans quelle but, mais cette chose devait arriver, donc elle s’est produite.
Le destin explique donc la raison d’un événement par son inéluctabilité. De plus, le destin garde une logique, un héritage des religions. Quelque chose arrive dans un but précis, selon un plan. La seule différence avec la religion est que ce plan est régi par quelque chose d’inconnue, et non par Dieu. Ainsi, quelqu’un qui a mal agis sera puni soit par Dieu, soit par le destin.
Cependant, cette façon de penser est une logique humaine. Or, la logique humaine est très éloignée de la logique de l’univers.
En effet, dans un premier temps, cette logique est définie par la notion humaine du bien et du mal. Quelqu’un agi mal seulement d’un point de vue. Par rapport à un autre point de vue, il peut avoir bien agi. Ainsi, le destin ne peut pas le punir justement. Donc le destin devient illogique, sans substance.
Dans un second temps, l’idée qu’un événement arrive car cela a été écrit ou voulu est contre-nature, et typiquement humaine. En effet, la Science explique les événements par des causes logiques, et non par une planification. L’Homme est de nature à tout planifier, de façon à comprendre et à se rassurer. Mais la nature ne suit pas un quelconque schéma. La Science l’a prouvé : la nature ne suit pas un plan, mais obéit à des lois qui font que suite à des causes, certains événements se produisent, et non d’autres. Il n’y a aucune logique aux événements, seulement une probabilité mathématique de réalisation de cet événement.

Avec ce chapitre, on entre dans des considérations plus métaphysiques, qui sont donc difficiles à appréhender.
J'y affirme ma non-croyance au Dieu d'une quelconque religion, ni au destin, qui serait une planification globale de l'univers. Cependant, avec le recul, il manque à ce texte quelques éclaircissements. En effet, on peut imaginer un univers sans destin, uniquement régit par des lois physiques et mathématiques (ce que je crois fermement), mais qui aurait quand même une planification globale possible contrairement à ce que j'affirme ici (la nature peut être schématisée). Le principe de causalité implique qu'on puisse tout deviner si on connait les lois et les événements originaux. Ainsi, ma notion de destin est différente de cette vision de planification globale physique et mathématique, puisqu'elle a un plus une connotation morale (que n'a pas ma vision de l'univers, que vous découvrirez dans le dernier chapitre de Réflexion que je vous partage la semaine prochaine... 





mercredi 13 décembre 2017

Réflexion (chap 15: la Religion)

Bonjour.

Voici un texte très important issu de Réflexion. Il traite de la Religion, thème que j'ai parfois développé dans d'autres textes par la suite.

L’Homme a toujours eu une religion. L’Homme a toujours eu besoin de croire en quelque chose de supérieur à lui, de croire en quelque chose qui explique ce qu’il voit. La religion fait partie de L’Homme, et lui permet d’exister en tant qu’Homme. Pourtant, ces derniers siècles, certains hommes ont commencés à s’affranchir des religions. Certains hommes ont commencé à expliquer l’univers par des choses logiques, par des connaissances affranchies de la religion, par la Science et la Philosophie. Ces hommes ont donc commencé une nouvelle phase de l’humanité, une phase où le rationnel surpasse le mythe.
Pourtant, ces hommes continuent de croire. Ainsi, cette nouvelle phase de l’humanité n’est qu’un leurre. En réalité, la religion a juste pris une autre forme. Elle n’est plus la croyance en une ou plusieurs divinités, mais le fait de croire, d’avoir la foi en un principe morale et philosophique.
Ainsi, la Science peut être considérée comme une religion. En effet, les scientifiques croient en une façon de penser. Ils croient en la rationalité des faits, en la logique de l’univers et à l’expérimentation rigoureuse qui permet de prouver qu’un phénomène soit vrai, ou non. Mais les scientifiques croient donc que cette façon de penser est la seule et unique vraie vision de l’univers. Peut être que cette vision est erronée. Ainsi, la Science devient une croyance, une explication, un certains point de vue de l’univers, comme le judaïsme est une croyance, une explication, un certains point de vue de l’univers.
Il est quand même important de distinguer les religions modernes, qui viennent d’être définies, et les religions traditionnelles, comprenant mythes et divinités.
On ne peut pas nier que les religions traditionnelles sont dépassées, et qu’elles ralentissent l’Homme dans sa compréhension de l’univers. L’Homme évolue et se perfectionne, ainsi les religions doivent suivre cette évolution et devenir modernes, comme la Science. Chaque époque différente de l’Homme doit avoir ses outils, son genre de religion, mais il est idiot de se laisser freiner par une catégorie de religion dépassée. La croyance en des divinités contrôlant l’univers est dépassée. Maintenant, la croyance valable est la rationalité. Ce qui existe est vrai, et ce qui est vrai existe. Peut-être que plus tard dans l’histoire de l’humanité, les religions évolueront de nouveau, et peut-être même que les religions à bases de divinités reverront le jour en apportant une réponse à la compréhension de l’univers, mais pour l’instant, elles sont démodées par une façon de penser rationnelles.
Cependant, il n’est pas idiot de penser que l’univers à put être créé par une forme supérieur d’intelligence. Personnellement, je ne crois pas à cette hypothèse théologique, mais cette hypothèse a malgré tout de bons arguments.
La seule raison à l’échec des religions traditionnelles est leur définition des divinités. Une divinité est un être supérieur à l’Homme, mais lui ressemblant dans sa façon de penser. Une divinité a le même point de vue que l’Homme, dans les religions traditionnelles. Or, l’intelligence humaine est incapable de créer une chose aussi complexe et finement équilibrée que l’univers. Son point de vue l’empêche d’en comprendre toute les facettes, ainsi aucune divinité semblable à l’Homme ne peut créer une chose aussi miraculeuse que l’univers.
Cependant, l’idée d’un créateur de l’univers n’est pas obsolète. Il faut juste penser que ce créateur n’a pas le même point de vue que l’Homme, et même qu’il n’est rien de semblable à ce que l’Homme connait et peut imaginer. D’après ce que l’on sait, il a créé l’univers à partir de rien. Il a créé l’espace et le temps à partir de rien. Même le vide n’existait pas, même le néant ne pouvait pas exister. Cette vision de l’avant-univers est inimaginable, inconcevable pour l’Homme. C’est pourquoi l’idée du créateur, du point de vue humain, n’est pas réaliste. Mais elle n’est pas fausse pour autant. Il faut juste sortir de l’imagination humaine pour rentrer dans une phase de perception accrue. Il faut s’affranchir du point de vue, des cinq sens humains et des lois physiques régissant l’univers, du point de vue de l’Homme. Mais cette chose étant impossible, ont va abandonner l’idée d’un créateur, ce mot humain même souillant la véritable notion dont il est ici question.
Donc l’Homme est fait pour croire. Il est obligé de se trouver une explication au fonctionnement de l’univers. Les religions, autrefois traditionnelles et maintenant modernes, sont cet outil qui lui a permis de se faire un point de vue sur l’univers. Même si ce point de vue est restreint par les sens humains, l’Homme continue de croire et ne peut exister sans une quelconque croyance.
Ainsi, toutes les religions regroupent une même croyance : l’univers existe, et donc il y a une explication derrière. Rien n’arrive par hasard, tout a une explication, une cause, une raison, un but. Ainsi, toutes religions, et donc tous les hommes, tournent autour d’une idée : le destin. 

Pour une fois, j'aurais beaucoup de choses à redire sur ce texte. Mais comme je l'ai déjà fait dans d'autres textes que je publierais plus tard, je vous laisse me poser vos questions en commentaire, et je vous retrouve la semaine prochaine pour aborder le destin... 

mercredi 6 décembre 2017

Réflexion (chap 14: la Mort et l'Immortalité)

Bonjour. 

Voici le 14e texte de mon essai intitulé Réflexion, qui traite d'une notion qui me hante et m'angoisse encore aujourd'hui: la Mort.

La mort est la destiné de toute chose. Tout ce qui a commencé doit finir. Tout ce qui vit doit mourir. L’Homme n’échappe pas à ce destin.
La mort est la seule chose que l’Homme craint réellement. C’est la seule chose dont l’Homme a réellement peur. Doué de conscience, la peur primaire de l’Homme est de mourir, et d’ainsi perdre sa conscience. La mort reste la seule chose qui retient l’Homme à l’état vivant. C’est la seule chose qui le garde dans le même univers que le reste des entités de la Terre. Si l’Homme devenait immortel, ses désirs de pouvoir et d’expansion n’auraient alors plus de limites et l’Homme finirait par contrôler tout l’univers, détruisant tout pour son profit. D’ailleurs, le principal but de l’Homme est l’immortalité. L’Homme n’accepte pas la mort, et cherche juste à la repousser de plus en plus. La technologie ne cesse de progresser dans la lutte contre la mort. Pour l’instant, elle a juste permis à l’Homme de retarder sa mort, mais son but réel est de l’empêcher. Si un jour l’Homme parvient à la battre, alors il pourra étendre son pouvoir sur l’infini, et anéantir tout ce qui existe au nom du simple pouvoir.
Heureusement, l’Homme est encore vivant, et est donc voué à la mort. D’ailleurs, toute chose dans l’univers doit mourir. Rien n’est éternel. Les hommes meurent, les papillons meurent, les arbres meurent, les fleuves meurent, les planètes meurent, les étoiles meurent, etc.…
Ainsi, en voulant franchir la mort, l’Homme veut atteindre la forme de pouvoir ultime et donc renverser les lois de l’univers. Il veut se prendre pour la forme d’existence parfaite. Il veut pouvoir tout contrôler, il veut le pouvoir.
D’ailleurs, l’Homme n’envisage même pas la mort. Au travers de ses nombreuses croyances, l’Homme a battu la mort, d’un point de vue psychologique. Même si l’Homme a toujours peur de la mort corporelle, il ne croit pas à la mort de sa conscience. Pour certains, la conscience survit à travers l’âme, qui reste sur le monde et donc est immortelle. Pour d’autres, la conscience est transférée dans un autre corps : le principe de la réincarnation. Enfin, pour la majorité des hommes, la conscience va dans une autre dimension, dans un autre univers, où elle vivra éternellement, soit dans le plaisir, au paradis, soit dans le châtiment, en enfer.
Faisons une parenthèse sur cette dernière croyance. D’après cette hypothèse, après la mort, on est jugé puis condamné soit au bonheur, soit au malheur pour l’éternité. Or, ce jugement se fait à partir des mœurs de cette croyance. Donc cette hypothèse n’est construite que pour persuader les gens à suivre ses règles, car qui voudraient d’une éternité de souffrance ? Mais ces règles sont-elles justes ? Est-ce que des règles fixées par seulement un point de vue peuvent permettre à une personne d’un autre point de vue d’être jugé équitablement ? Non. Ainsi, cette croyance n’est la que pour imposer des règles, et ainsi formater grâce à la peur de la mort les humains. Cette croyance va à l’encontre de la liberté.
Fermons la parenthèse. L’Homme, à travers ses croyances, refuse la mort de sa conscience. Il n’envisage pas que sa conscience puisse mourir. Il n’arrive même pas à s’imaginer cette mort. Même si une minorité de personne arrive à accepter cette mort de la conscience, personne n’arrive à l’imaginer. Personne n’arrive à imaginer de ne plus avoir de conscience, car s’imaginer la mort de la conscience implique de penser, or penser est propre à la conscience. Donc en essayant de se représenter la mort de la conscience, on échoue car on pense et on utilise donc la conscience. Comment imaginer la mort, le vide de pensées, le néant de la conscience ? On ne peut pas. Pourtant, c’est ce qui attend tout les hommes. D’un point de vue scientifique et rationnel, l’Homme est condamné à la mort complète, du corps et de la conscience. A la non-existence.
Réfléchir sur la mort, et essayer de l’imaginer n’apporte qu’une angoisse profonde, et une impossibilité imaginative. On ne peut pas s’imaginer ne plus être, vu qu’on est.
Mais réfléchir sur l’immortalité n’est pas plus facile. C’est dur de penser ne plus être, mais c’est également dur de penser être à jamais. Comment la conscience gérerait une vie éternelle ? La conscience voit les choses dans le temps. Elle perçoit le passé grâce à la mémoire, et anticipe le futur. Mais comment arriverait-elle à gérer des millénaires de souvenirs, et à anticiper l’éternité ? Si la conscience vit éternellement, elle finit par mourir par le trop grand nombre de donnés qui l’étouffe. La mort est donc inévitable.
Il n’y a donc pas de solution. Pour affronter l’angoisse de la mort, il faut croire en quelque chose. Mais il ne faut pas la défier, car d’abord on est sûr de perdre, ensuite parce que l’immortalité signifie la mort certaine de la conscience, et signifie le pouvoir ultime et destructeur.
Personnellement, j’ai choisi une solution alternative : ne pas y penser. Croire à la mort de la conscience et donc au fait de ne plus exister, mais de ne pas y penser pour ne pas s’angoisser avec cette idée. De l’accepter, sans pour autant se faire submerger par elle. Et donc de vivre la vie au maximum, car elle n’est pas infinie, et que tôt ou tard, la mort arrêtera tout.

Une fois encore, je n'ai pas grand chose à ajouter à ce texte ancien. Il me sert avant tout de thérapie. En effet, je suis très angoissé par la mort. Lorsque je décris des expériences de pensée de visualisation de l'absence de conscience, j'ai réellement tenté ce genre d'expériences, qui me plongent dans une grande angoisse me sortant violemment d'une telle visualisation. C'est pourquoi j'ai longtemps rêvé d'immortalité, que je dénonce clairement ici car je suis convaincu qu'il s'agit de quelque chose de malsain. Je me bats donc contre moi-même, et contre mes angoisses primaires, que j'extériorise ici. Je dois reconnaître que depuis l'écriture de ce texte, mes angoisses liées à ce sujet se sont calmées, ce texte ayant réussi sa mission de catharsis. 

A la semaine prochaine... 


mercredi 29 novembre 2017

Réflexion (chap 13: la Liberté)

Bonjour. 

Voici le chapitre de Réflexion traitant de la Liberté, objet d'une quête personnelle importante lors de mon adolescence et donc probablement pour toute ma vie.

La liberté est une notion finalement relativement simple à définir. Il s’agit juste du fait de faire, de penser, d’être ce que l’on veut. La liberté est l’expression la plus parfaite de la volonté. Etre libre signifie que notre volonté n’est pas stoppée par quelque chose d’extérieur. Cependant, la liberté est complexe dans la façon dont elle s’exprime.
Pour mieux comprendre, on peut séparer la liberté en deux notions distinctes : la liberté pure et les libertés relatives.
La liberté pure est la liberté définie plus haut. Il s’agit du pouvoir de faire, penser et être ce que l’on veut. Cette liberté n’a aucune limite. Cependant, cette liberté n’existe pas dans la nature : elle est impossible, utopique, et même inimaginable. En effet, on n’est pas libre de faire ce que l’on veut vu que l’univers est dirigé par des règles impossibles à franchir. Les hommes ont des lois, et l’univers tout entier suit des lois physiques qu’il est impossible de franchir. Un monde affranchi de lois est juste inimaginable. Tout serait possible, l’imagination étant la seule limite à un monde sans loi. Mais même dans ce monde, la liberté pure n’existerait pas vu que l’imagination deviendrait une barrière à l’expression de la volonté extrême. On ne peut vouloir ce que l’on ne peut pas imaginer, donc on ne serait pas libre de penser tant que l’imagination aura une limite. Finalement, dans notre univers, la liberté est très limitée car on ne peut pas choisir énormément de choses. On ne choisie pas son corps, ni son espèce. Notre volonté d’être ne peut donc pas s’exprimer au maximum de ses capacités. De plus, notre volonté même est bornée par le formatage culturel humain. L’Homme ne peut exister que s’il a une langue, un système politique, une façon de penser. Ainsi, grâce à l’éducation, l’Homme a un point de vue unique qui lui empêche de savourer une liberté complète. Il ne peut être libre car sa volonté est limitée par son point de vu humain. Il ne voudra que des choses humaines, en rapport avec son espèce, et ne pourra donc pas profiter d’une complète liberté.
Cependant, même si la liberté pure n’existe pas, l’Homme et les autres composants de l’univers peuvent être libres. Ils le sont grâce aux libertés relatives.
Les libertés relatives sont une liberté semblable à la liberté pure, mais agissant sur des niveaux de libertés. Ainsi, on peut faire, penser et être ce que l’on veut, mais uniquement à un certains niveau, à une certaine échelle. L’Homme libre, à son niveau, peut faire ce qu’il souhaite de sa vie, penser ce qu’il veut, et être celui qu’il souhaite être. Cependant, au niveau de la vie, l’Homme n’est pas libre : il fait ce que les lois de la nature ont décidé pour lui, il pense comme uniquement peut penser un Homme, et reste malgré tout un humain. Il ne choisit pas l’entité vivante qu’il souhaite être. Autre exemple, la liberté artistique. L’artiste est libre de créer ce qu’il veut, mais cette liberté n’est pas complète vu qu’il suit des codes artistiques et humains. Même un artiste qui définit de nouveaux codes artistiques n’est pas libre de créer ce qu’il veut vu qu’il est limité par les capacités de son corps. Mais toutes ces libertés relatives ont un but commun : s’approcher de plus en plus de la liberté pure. Toute liberté essai de s’affranchir de ses limites, de les repousser de plus en plus. Même si elles en auront toujours, les libertés relatives tentent d’accéder à la liberté pure en repoussant ses limites.
Seule une chose dans l’univers va contre ce sens : l’Homme. Au contraire du reste de l’univers, l’Homme restreint de plus en plus ses libertés relatives.
L’Homme libre n’existe pas. L’Homme ne fait pas ce qu’il veut, vu qu’il est dirigé par des lois et des codes sociaux qui lui empêchent d’agir à son gré. L’Homme ne pense pas ce qu’il veut, vu qu’il est formaté par la culture humaine et que ses pensées sont contrôlées par les individus dirigeant l’espèce humaine. Enfin, l’Homme n’est pas libre d’être l’Homme qu’il veut être, vu qu’il est limité par des codes sociaux, et surtout par l’argent. Les véritables entraves aux libertés relatives humaines sont l’argent et le pouvoir. Ces deux choses définissent les hommes tels qu’ils sont, c'est-à-dire des hommes soumis à d’autres hommes, des hommes dirigés par l’argent, qui reste leur seul raison de vivre. L’argent et le pouvoir ne sont pas compatibles avec la liberté.
Encore pire, l’Homme suppriment ses libertés, mais en plus supprime celles des autres entités de l’univers. L’Homme croit avoir un pouvoir sur les végétaux et les animaux. Ainsi, il se donne le droit de les diriger et de supprimer leurs libertés.
Mais tout espoir n’est pas perdu. Il reste encore la possibilité à certains individus de garder leur liberté de penser. Ils ne pourront pas faire ni être ce qu’ils veulent, mais ils peuvent continuer à penser selon leurs façons. Il suffit d’avoir une grande volonté, et de continuer à s’interroger sur ce qui nous entoure. De remettre en question le fonctionnement de l’univers. Ainsi, le philosophe, c'est-à-dire le penseur, pourra garder un peu de liberté relative. L’artiste le pourra également, en créant ce qu’il veut. Même si cette liberté n’est pas complète, il a le pouvoir, le privilège de créer.
Personnellement, il ne me reste qu’une liberté relative : la liberté de penser et de créer via la création artistique, et plus particulièrement le Rock’n Roll. Pour moi, le Rock’n Roll est la seule liberté qu’il me reste. Grâce à cette musique, je peux exprimer ce que je pense, ce que je ressens, qui je suis réellement. C’est pour ça que je l’aime tant, et que ma vie tourne autour de cette musique. C’est pour ça que le Rock est mon unique raison de vivre. Sans cette musique, je ne vivrais pas. Je n’existerais pas tel que je suis. 

Avec le recul, je suis très satisfait de ce texte, et je n'ai pas grand chose à en redire. La liberté était fondamentale pour moi lors de mon adolescence, et avec ce texte, j'ai l'impression d'avoir réussi à trouver les réponses satisfaisantes à son sujet. Ainsi, mon esprit a été libéré de cette quête. Si je continue de préserver ma liberté, je n'ai plus besoin de la chercher. Mon esprit peut donc se consacrer à d'autres notions qui me hantent plus, comme celle qui vous découvrirez la semaine prochaine... 

mercredi 22 novembre 2017

Réflexion (chap 12: l'Argent et la Politique)

Bonjour.

Voici le 12e chapitre de Réflexion, qui traite de ma vision de l'argent et de la politique. 

L’argent est le moteur de l’Homme. Imaginer l’humanité fonctionner sans argent est impossible. Tout dans notre société tourne autour de l’argent. Pourtant, l’argent devrait être remis en cause. Ou du moins la façon dont il est répartit.
En effet, l’argent est la cause de la plupart des maux de l’humanité. L’Homme arrive à tuer son prochain pour de l’argent. L’argent est le seul intérêt de vivre pour l’Homme. Toute sa vie, l’Homme va essayer de gagner plus, d’atteindre le plus haut rang social, avec comme reflet sa richesse. Même si certains individus ne se plient à ce système, l’espèce humaine est inextricablement liée à l’argent. Tout fonctionne autour de l’argent. Pour construire, l’Homme doit utiliser l’argent. Pour détruire, l’Homme utilise l’argent. Toute interaction de l’Homme passe par argent. D’une certaine manière, l’Homme ne communique plus, il interagit par l’argent.
A l’origine, le but de l’argent était de simplifier les échanges entre les hommes, de façon à aider l’Homme à se développer. Pourtant, maintenant, l’argent a perdu cette fonction. Il est responsable des inégalités entre les humains. Sans argent, il n’y aurait pas de riches profitant des pauvres. Chez l’Homme, même la vie s’achète : l’eau et la nourriture on un prix, la santé à un prix, tout à un prix. L’argent est devenu la source de différentiation entre les hommes, donnant à certains individus le droit de diriger les autres. Car l’argent dirige l’humanité. Les plus riches ont le pouvoir.
Cependant, l’argent aurait peut-être pu être plus juste s’il n’était pas défini par le capitalisme. Le capitalisme est la cause du mal de l’humanité. Il creuse l’écart entre les hommes, en rendant une poignée extrêmement riche tandis que sans argent, la majorité des humains essaient de survivre dans un monde où l’argent est roi. Mais face à cette folie, la majorité pauvre des humains ne peuvent rien vu qu’elle est dirigée par le peu de riche qui définissent les règles, et donc qui gardent le capitalisme, de façon à s’enrichir encore plus, et donc à gagner encore plus de pouvoir parmi les hommes.
Pourtant, il n’est pas dur d’imaginer un monde sans argent, et donc sans inégalité entre les hommes. Imaginons un monde où les hommes feraient les choses par solidarité, et non par argent. Tout deviendrait possible ! Par exemple, aucune construction ne serait impossible car plus besoin d’argent pour acheter les matériaux et les ouvriers. Les matériaux seraient donnés à ceux qui en ont besoin, et les ouvriers feront les tâches qui aident les autres. Malheureusement, ce système ne peut marcher car l’Homme est égoïste et fainéant.
En effet, les hommes ne font que ce qui a un intérêt pour eux. Ils ne vont chercher qu’à améliorer leur mode de vie, en oubliant celui des autres. Ils vont chercher à dominer les autres, à les diriger, pour les exploiter en oubliant qu’ils sont de la même espèce. Et l’argent est le meilleur moyen que l’Homme ait trouvé pour atteindre ce but.
C’est pour cela que l’Homme ne se rebelle pas contre l’argent, qu’il accepte ce système injuste. L’Homme voulant dominer a appris à supporter un système l’exploitant, en espérant un jour arriver à sa tête.
C’est également pour cela qu’aucune politique ne fonctionne réellement. C’est pour cela qu’aucune politique ne permet réellement aux hommes d’être égaux.
Cependant, avec le recul de plusieurs millénaires d’Histoire humaine, il  reste surprenant que l’Homme ait gardé certaine politique le défavorisant.
Par exemple, malgré le génocide commit par les nazis, les mouvements d’extrême-droite continuent de séduire un certains nombre d’homme. A croire que les hommes veulent s’autodétruire. Seul la soif de pouvoir peut expliquer ce phénomène. Une soif de pouvoir destructrice.
Il est également surprenant de constater que les hommes sont orientés vers la droite politiquement, alors que l’Histoire nous a montré que plus on s’oriente vers la gauche, plus la politique est bonne pour l’Homme. En effet, c’est grâce à l’union de toute les gauches qu’en 1936, la France a été sauvée de l’extrême-droite et que les travailleurs ont eu droits à leur premiers congés payés. On dirait que les hommes ont oublié leur Histoire.
Certes, le cas du communisme peut porter à confusion. En effet, il a été mal appliqué. Théoriquement, cette politique est la meilleure car la plus juste pour les hommes. Elle garantie l’égalité des hommes. Mais c’est une politique utopique, car pour qu’elle fonctionne, il faut que l’ensemble des individus qui la suivent veuillent la suivre. Or, dans l’Histoire, ça n’a pas été le cas : elle a été imposée par la force. D’où son échec. Et elle ne pourra jamais fonctionner, car l’Homme aime trop le pouvoir pour permettre un système qui ne favorise personne, qui laisse tout les hommes égaux.
La politique la plus juste serait une politique rendant tout les hommes égaux, comme le communisme. Mais elle ne devra pas être imposée, donc elle ne devra pas être dirigée par une poignée d’hommes. Pour qu’une politique soit parfaitement juste, il faudrait que tous les hommes y prennent part. Ce qui ne serait pas impossible à notre époque moderne où tout le monde est relié par internet, et où donc tout le monde pourrait en un clic donner son avis, exposer ses idées et proposer des améliorations du système.
Ainsi, une politique crée par tout les humains serait plus juste, et surtout, garantirait la liberté à tout les humains, vu que quand les hommes sont dirigés par quelques individus, les libertés sont restreintes par les décisions de ces quelques individus. 

Cet texte expose mes principales opinions politiques. Je n'ai pas grand chose à en dire, si ce n'est qu'il s'agit d'un sujet complexe qui mérite largement d'être développé. Bien sûr, je garde les opinions que j'avais à l'époque. Je vois toujours le monde avec cette vision cynique, et avec cet idéal politique. Je pense que je devrais donc réactualiser ces opinions en les adaptant à ma nouvelle maturité, et en les développant pour en adopter la complexité de notre monde moderne. Mais ce n'est pas le cœur de mes préoccupations philosophiques, donc je ne sais pas si je le ferais un jour. S'il était important pour moi de préciser le contexte de ma vision du monde, je ne pense pas qu'il soit particulièrement intéressant de le développer, surtout au détriment d'autres notions philosophiques qui me paraissent plus importante, comme celle que je développe dans le prochain chapitre que vous découvrirez la semaine prochaine... 

mercredi 15 novembre 2017

Réflexion (chap 11: l'Humanité)

Bonjour.

Comme promis par la fin du chapitre précédent, voici aujourd'hui le chapitre de Réflexion qui réfléchie sur l'Humanité. 

L’Homme, à l’origine, était un animal. Scientifiquement parlant, c'est-à-dire au niveau corporel, l’Homme en est toujours un. Seulement maintenant, au niveau de l’esprit, de la pensée, de la façon d’être, l’Homme est très éloigné de l’animal. L’Homme est devenu une nouvelle sorte d’organisme vivant, au même titre que les animaux et les végétaux. La principale différence que l’Homme a avec les autres organismes, c’est que l’Homme a la possibilité de s’exprimer très développée, grâce par exemple à la parole et à l’écriture. On pourrait également dire que l’Homme se démarque par sa capacité de penser, de réfléchir, d’analyser et de faire des choix. Mais il serait faux d’affirmer que les autres animaux n’aient pas la capacité de penser, car la seule preuve de la pensée est la communication, hors on ne peut pas communiquer avec les animaux. On ne peut donc pas réellement déterminer le niveau de pensée des autres organismes vivants.
Ainsi, comment peut-on définir la façon de penser globale de l’Humanité vu qu’elle est différente de l’instinct animal de survie et de reproduction de l’espèce ?
L’Homme n’est malgré tout pas si éloigné d’autres organismes vivants. En effet, les animaux ainsi que les végétaux vivent en symbiose dans un environnement équilibré, de façon à assurer leur avenir à long terme. Seulement l’Homme lui, s’installe à un endroit, y utilise toutes les ressources présentes jusqu’à épuisement, de façon à se multiplier, puis une fois qu’il a rendu son environnement stérile, il se déplace vers un autre endroit pour recommencer. Ainsi, de pars sa façon de croitre, l’Homme est très proche des micro-organismes : des bactéries, des virus et du cancer (qui n’est pas un micro-organisme).
Mais l’Homme se dégage des autres animaux par sa conscience. Il n’est pas limité par son unique instinct. Ainsi, si il est conscient de ses actes, il devrait se rendre compte du mal qu’il fait à son environnement. On pourrait pardonner à une forme primitive de faire ceci, vu qu’elle ne peut pas penser. Mais l’Homme, lui, devrait se rendre compte de cela. Donc l’Homme a définitivement perdu sa nature d’animal, en agissant de la sorte, et à créé une autre forme d’organisme vivant, nuisible à son environnement, mais doué de conscience.
Il est maintenant intéressant de comprendre pourquoi l’Homme agit de la sorte si malgré tout il est conscient.
Un premier élément de réponse serait la perte de l’instinct. L’Homme à perdu son instinct de survie. Certes, l’Homme cherche aussi à survivre et à se reproduire, mais il a perdu ces notions pour l’espèce. L’Homme à perdu la notion de futur à long terme. Car l’instinct animal, qui pour beaucoup n’est que la forme la plus primaire de pensée, et en réalité plus complexe. En effet, si l’instinct vise surtout à la survie et à la reproduction de l’individu, il vise également à la survie et à la reproduction de l’espèce à long terme. Ainsi, l’instinct verra à réguler l’espèce pour garder son environnement viable et donc son espèce en sécurité. L’Homme a perdu cette capacité. L’Homme est devenu égoïste, et tourné uniquement vers l’individu. La raison à cela est probablement la parole. Car sans parole, on cherche plus à se comprendre, et pour que quelqu’un subvienne à ses besoins, on subvient au sien. Ce que l’Homme, à cause de la communication, ne fait plus. La communication est finalement un repli de l’espèce vers l’individu, car maintenant les individus communiquent, et n’essai plus mutuellement de fusionner leurs pensées pour former l’espèce.
Un deuxième élément de réponse serait que l’Homme cherche son profit permanent dans la société humaine. L’Homme à un esprit mathématique, il veut tout qualifier, planifier, de façon à se rassurer. Il cherche à créer des schémas très précis. La personne qui respecte le mieux ces schémas sera importante et admirée par la société. Et de même, la personne allant contre ces schémas sera perpétuellement rejetée. Comme les artistes, ou les fous.
Ainsi, l’Homme à détruit l’idée d’espèce. L’humanité n’est qu’un mot qui désigne l’ensemble des individus de l’espèce humaine, mais il a perdu le sens de globalité psychique qui pourtant fonctionne encore chez les animaux. L’Homme a schématisé l’univers qui l’entoure, a essayé de le comprendre avec sa logique, et en étudiant scientifiquement des éléments très précis. Mais il lui manque une vision d’ensemble qui donnerait un sens à son univers. Pour un homme, ce qui compte, c’est d’être supérieur aux autres hommes, de les surpasser, et de se faire admirer.
Ainsi, la société humaine est dirigée par quelques individus qui sont plus proche des schémas humains que les autres. Ce sont ces quelques individus qui définissent la façon de penser globale de l’humanité, la façon de la diriger implicitement dans le sens où ils veulent la mener. Ce sont eux qui une fois avoir atteint le pouvoir de diriger l’humanité, redessinent les schémas de l’espèce humaine. Pour en revenir à l’exemple du sexe, si celui si est tabou, c’est par des années de schémas humains qui sont maintenant entrés dans l’esprit humain si facilement formatable. On ne peut pas réellement expliquer d’où viennent ce genre d’impressions, car elles sont profondément ancrées dans notre esprit grâce à des générations de formatage intellectuel.
Mais la raison principale de la différentiation entre Hommes et animaux est une invention de l’Homme. Une invention qu’il a crée dès les débuts de son existence. Une invention qui définit la réussite de l’Homme par rapport à ses schémas. Une invention qui est la cause de toutes les spécifications de l’humanité. Il s’agit de l’argent.

La place de l'Homme dans l'univers, ainsi que sa nature par rapport aux animaux, est une part très importante de ma réflexion philosophique. Ainsi, je ne développerais pas plus ce texte, car mes idées principales quant à ces notions seront développées dans d'autres textes...

A la semaine prochaine!

mercredi 8 novembre 2017

Réflexion (chap 10: l'Amour et le Sexe)

Bonjour.

Aujourd'hui, je vous présente le chapitre de Réflexion qui traite de l'amour et du sexe, deux notions qui paraissent peu fondamentales dans une réflexion philosophique, mais qui régissent intimement nos vies.

L’Homme a une définition morale de l’amour et du sexe très particulière. Et très contradictoire. En effet, d’un côté, l’amour est une chose belle et positive tandis que le sexe, qui est l’aboutissement logique de l’amour, à un côté obscène et malsain.
Tout d’abord, éclaircissons le sujet de ce chapitre. Le sexe, ce n’est pas la peine de le définir, tout le monde sait ce que c’est. En revanche, l’amour est assez difficile à définir. Tout le monde en a une conception plus ou moins différente. Ici, l’amour sera le sentiment fort que l’on ressent pour quelqu’un, que ce soit quelqu'un du sexe opposé ou du même sexe. Ici, l’amour sera l’attirance physique et spirituel de deux personnes, ce sera aussi l’amour au sens platonique du terme.
Pour l’Homme occidental, car selon d’autres cultures, mes propos peuvent être faux, la réussite morale est l’amour. Le but de chaque être humain est de vivre en couple. Il faut être deux pour vivre. Il faut aimer pour être accepté. Les célibataires sont toujours plus ou moins rejetés.
Cependant, tout le monde n’est pas fait pour être en couple. L’amour est en réalité un mélange dense de sentiments. L’amour ne peut pas être considéré comme un sentiment à part entière. L’amour est constitué de joie, de bonheur, de désir, de jalousie, etc.… L’amour est cet équilibre entre les sentiments. C’est d’ailleurs pour cette raison que chaque personne à une notion de l’amour différente.
Ainsi, chez quelques personnes (auxquelles je fais partie), l’amour peut être nocif. L’amour peut n'entraîner que de mauvaises conséquences et causer une dépression. En effet, l’amour est composé de quelques sentiments négatif qui, s’ils sont importants par rapport aux autres sentiments de l’amour, peuvent altérer la relation amoureuse. Le meilleur exemple est la jalousie. On tient tellement à l’être aimé qu’on finit par le policer de peur de le perdre. Seulement cette attitude l’étouffe, et le couple finit par se briser.
Egalement, des sentiments positifs de l’amour peuvent aussi être nocifs. Par exemple, pour l’être aimé, on peut laisser passer des détails qui nous énervent, et qui finissent par nous ronger l’esprit. C’est d’ailleurs le principal danger de l’amour : oublier sa propre personnalité pour plaire à quelqu’un. Cela ne peut conduire qu’à une fin tragique.
Ensuite, parlons du sexe. Le sexe est pour l’Homme le moyen de se reproduire, et ainsi de perpétuer son espèce et sa domination sur le monde. Cependant, pour l’Homme, le sexe est avant tout autre chose. Pour le commun des mortels, le sexe est la forme de plaisir la plus intense qu’il peut ressentir (personnellement, je suis une exception car je connais un plaisir encore plus puissant que le sexe).
Il est donc étrange de constater que dans notre société occidentale, le sexe est un sujet tabou. Ainsi, à cause de cette permanente censure œuvrant sur ce sujet, le plus intense des plaisirs devient méconnu et parfois mal interprété. Il est même parfois, en plus d’être tabou, considéré comme quelque chose de mauvais. C’est aberrant sachant que c’est l’action qui permet la survie de l’espèce humaine. Heureusement, les pulsions sexuelles de l’Homme ont toujours raison de cet endiguement anti-sexe.
Le sexe est souvent décrit comme quelque chose de dégoûtant. Mais quand on y réfléchie, il n’y a rien de dégoûtant à faire une action pour laquelle ont a été conçu. Et il est encore moins dégoûtant de faire quelque chose qui donne du plaisir. Cette impression de dégoût vient soit de la mal connaissance du sexe, soit de l’endiguement d’années où le sexe à été décrit comme mauvais.
La seule manière où le sexe peut être dégoûtant, c’est quand il sort de sont contexte habituel. Mais chaque personne ayant sa propre définition du contexte, le sexe n’est jamais vraiment dégoûtant, il s’agit juste de points de vu différents. Ainsi, une relation sexuelle sadomasochiste n’est pas dégoûtante tant que les partenaires ressentent ce pour quoi le sexe existe : du plaisir.
C’est d’ailleurs ainsi que l’ont peu définir les vraies limites du sexe. Le sexe est mauvais à partir du moment où une des personnes ne prend pas de plaisir. Ainsi, un viol est quelque chose d’affreux et devra toujours le rester. Mais dans la majorité des cas, le sexe est juste bon, même si parfois il passe par des pratiques hors-du-commun.
Ce qui est également idiot, c’est d’interdire le sexe aux adolescents. C’est justement l’âge où le sexe est le plus important. C’est l’âge où on découvre son corps et ses désirs. Empêcher ses désirs de se réaliser ne peut que provoquer des mauvaises conséquences, comme le viol. Ainsi, les adolescents devraient être libres d’avoir des relations sexuelles, et de regarder de la pornographie.
Cependant, il est normal que le sexe adolescent et le sexe adulte soient séparés. Ainsi, les adolescents devraient avoir le droit de coucher avec d’autre adolescents (mais pas les adultes, sauf exceptions contrôlées) et de regarder de la pornographie adolescente, c'est-à-dire où les acteurs sont des adolescents. Ils obtiendraient ce droit après avoir passé devant un médecin certifiant qu’ils produisent bien des gamètes, de façon à protéger l’innocence de l’enfance des plaisirs inaccessibles par leur corps.
Après cette réflexion sur le sexe, et sur l’amour, il est intéressant de voir comment les deux se conjuguent. Pour la morale occidentale, le sexe n’est « toléré » que dans le cadre de l’amour, dans le cadre du couple. Ainsi, le sexe ne serait positif que si on aime spirituellement son partenaire. Pourtant, le plaisir du sexe et le plaisir spirituel de l’amour sont deux choses parfaitement distinctes, même si leur liaison peut entraîner un plaisir plus intense. Ainsi, il n’y a rien de mal à pratiquer le sexe en dehors de l’amour. Il n’y a rien de mal à prendre du plaisir.
Pour comprendre pourquoi l’Homme rend tabou le sexe et son plaisir immense, il faut donc comprendre comment fonctionne l’Humanité.

Je n'ai pas grand chose à dire sur ce texte. Il résume bien mes conceptions du sexe et de l'amour, qui ont peu évoluées depuis que je l'ai écrit. 
Je vais quand même relever quelques points. D'abord, pour être clair, une des idées fondamentales de ce texte est que le sexe doit être libre , aucun plaisir n'étant plus acceptable qu'un autre. La seule limite au sexe, que je n'explicite pas dans ce texte, est le consentement. Toute forme de sexe peut exister entre plusieurs individus tant que tous ces individus consentent à faire ce qu'ils font. C'est pourquoi le dialogue est un outil essentiel du sexe, ainsi que la tolérance. 
Comme pour le texte sur la sexualité des mineurs dont plusieurs idées sont reprises ici, mon avis a évolué quant à ce sujet. Je vous conseille donc de lire le texte où je développe ce point : 
https://lareflexionphilosophiqueduserpent.blogspot.fr/2017/08/opinions-politiques-sur-le-sexe-des.html

Ensuite, je voudrais corriger quelques propos radicaux que j'ai tenu quant à la nocivité de l'amour pour moi. Je ne crois plus en cela. Je suis convaincu que j'ai droit à un véritable amour sincère et profond. Cependant, étant quelqu'un de très complexe, il est clair que je n'ai pas encore rencontré de personne capable de me comprendre ni de m'accepter tel que je suis, ce qui clairement a rendu mes amours nocifs. Mais je ne désespère par trouver un jour une telle personne.
Et quand bien même je ne la trouverais jamais, j'ai déjà trouvé quelque chose qui me comble et qui se rapproche très fortement d'un amour intense et profond: la batterie. J'ai eu le coup de foudre pour elle, et mon amour n'a jamais cessé. Ainsi, cela pose la question de l'amour binaire tel que conçut dans notre société. En effet, il semblerait que l'amour puisse prendre plusieurs formes, certaines n'impliquant bien sûr pas de sexualité. Il est donc envisageable qu'une même personne puisse être amoureuse de plusieurs entité, d'un amour différent mais pas moins important ni même sincère. 

Qu'en pensez-vous ?