mercredi 4 avril 2018

Essai sur la Nature et l'Univers

Bonjour.

Voici aujourd'hui un court essai (mais un plutôt long texte) fondamental dans l'évolution de ma plus grande thèse philosophique qui s'intéresse à l'Univers et la Nature. Le voici:

Le but de ce court essai est d’expliciter une part importante de ma philosophie. Cependant, comme abordé dans ma réflexion, les mots restreignent les idées et concepts de ma pensée. Je vais cependant essayer de faire de mon mieux pour parler de ce que je ressens au plus profond de moi, même si c’est impossible. Je vais d’abord parler de ma vision de la grande unité physique, puis je vais parler de la Nature et de l’Univers comme tout, pour enfin rebondir sur une légère contradiction et sur ma façon de vivre parallèlement à ma pensée.
I) Loi de grande unité physique :
La Physique est l’explication du fonctionnement de l’Univers. Elle est régie par des lois. Mais l’Homme a incorporé à ces lois des probabilités. Ainsi, ce que l’Homme ne peut prévoir exactement, il en calcule la probabilité. Un exemple de cela est la physique quantique : ne pouvant prévoir exactement par quelle fente passe un photon, et ne pouvant prévoir sa trajectoire exacte, l’Homme contourne le problème en calculant une probabilité. Je tiens juste à préciser qu'à l'époque, je ne comprenais pas les petites notions de physique quantique que j'avais. Avec le recul, si ce que je dis reste applicable au hasard de la physique macroscopique, le hasard existe intrinsèquement dans la physique quantique, mais devient une loi physique telle que vue dans ce texte.
Je ne crois pas aux probabilités absolues. Je pense que derrière chaque probabilité se cache une loi physique tellement fine qu’on ne la connait pas. Ainsi, l’absence de connaissances exactes est camouflée par un concept probabiliste. On peut facilement en conclure que l’Univers entier est uniquement basé sur des lois physiques complexes régissant chaque infime partie de son tout. On peut également en arriver à penser que l’Univers est contrôlé par une loi unique, complexe et expliquant chaque chose : la loi de grande unité.
Philosophiquement, cette loi est extrêmement intéressante car cela signifierait que chaque infime portion de l’Univers aurait un chemin parfaitement tracé et exacte. Chaque partie, de la plus minuscule à la plus immense, irait dans un sens, et pas dans un autre. Cela voudrait dire qu’une particule a une trajectoire et une existence très précise. Cela veut aussi dire que les galaxies interagissent de manière logique et prévisible. Enfin, notre pensée est entièrement créée par cette loi : nous pensons à une chose car la loi fait en sorte qu’à un instant t, les conditions physiques sont réunies pour qu’un certain enchaînement de réactions chimiques et électriques se produise et forment une pensée.
On peut en conclure que ma pensée m’est dictée par la loi de grande unité, ainsi que votre pensée en lisant ces lignes. Tout doit arriver et arrive comme il doit arriver. Si un jour quelqu’un arrive à connaitre cette loi, et à prédire une chose, la loi aura voulut ce calcul et le fait qu’une personne connaisse le futur n’y change rien. Ce qu’il a vu se produira (sauf s’il a commis une erreur), et son action ne pourra l’empêcher car elle sera déterminée par la loi.
Ainsi, on peut se demander quel est le but de l’Univers, après avoir pensé son fonctionnement.
II) La Nature, l’Univers :
Ainsi, l’Univers est entier déterminé par une loi, il est un tout qui lie chaque infime filament d’énergie le constituant.
Ici, je vais aborder mon concept de Nature. Pour moi, la Nature représente l’état de pensée et d’existence de l’Univers, du tout, de tout ce qu’y existe et tout ce qui est. L’Univers dans le sens large : pas seulement le notre, mais tout ce qui existe et qui suit la loi de grande unité (multivers, autres dimensions, etc…). La Nature est donc l’état de « pensée » de l’Univers, elle représente le tout philosophique. Elle relie chaque chose dans l’existence et fait que ce qui existe existe, et dans la manière dont il existe.
Tout est relié à la Nature. Comme pensé avant, tout est vivant et donc tout « pense » selon la Nature, dans le même sens et la même profondeur. Cet instinct fait que chaque chose de l’Univers est où il doit être. Il existe parce qu’il doit exister.
Seul l’Homme est en dehors de ce magnifique tout qu’est la Nature et l’unicité de pensée qui harmonise chaque infime ou immense chose de l’Univers. En effet, seul l’Homme pense comme il pense. Il voit les choses, la Nature et l’Univers, différents de lui, alors que pourtant tout forme un tout. Seul l’Homme a perdu son instinct. Il cherche à comprendre ce qu’il ne peut même pas imaginer.
Car en effet, la Nature est l’existence même, et dans sa « pensée, il n’y a que l’absolue : les choses sont car elles sont et elles doivent être. La Nature est instinctive et immédiate. Chaque chose, par sa pensée unique et naturelle, ne pense pas, dans la définition humaine de la pensée. En effet, la Nature et l’Univers ne cherchent pas de but ni de direction, car guidés par la Nature, ils sont et font sans penser humainement. Ils sont et font car ils doivent. L’existence même est le but. La plus belle démonstration de cet état absolu est l’animal, qui vit selon son instinct. Il agit car quelque chose de plus fort que lui le fait agir : la Nature. Il est car il doit être. Il fait donc partie du tout, de la Nature. Cet état de totale libération psychique, et de transcendance naturelle et instinctive est inconnu pour l’Homme (j’ai la chance de l’avoir connu, et de connaitre le chemin pour retrouver cet état). Ainsi, par son émancipation de la Nature, l’Homme a gagné en incompréhension, car il cherche à comprendre. Or, la Nature ne se comprend pas, elle se ressent. Toute la pensée de l’Homme est absurde, et pour retrouver le tout et l’harmonie, l’instinct naturel, l’Homme doit abandonner sa pensée absurde et humaine.
Cependant, une légère contradiction vient nuancer cette vérité, et vient montrer que la philosophie a plusieurs niveaux de vie.
III) Niveaux de philosophie :
En effet, l’Homme ne partage pas la pensée de la Nature de l’Univers et du tout. Cependant, comme toute chose, il est régit par la loi de grande unité. On peut donc trouver cela bizarre. En effet, s’il est régit par la loi de grande unité, donc par l’Univers, comment se fait-il que sa pensée ne corresponde pas à la Nature ?
Une réponse simple à ce problème est le fait que la vérité est dans la Nature, et que la loi de grande unité reste un concept, une explication humaine. De plus, il se peut même que la loi ait prévu que l’Homme sorte de la Nature par sa pensée chimiquement et contradictoirement dans l’Univers. L’Homme est composé de particule du tout, mais n’est pas dans le tout. Il est donc une aberration.
Une autre explication est juste le fait qu’il y a plusieurs niveaux de philosophie. En effet, on ne peut pas vivre selon la philosophie. Si on vivait selon nos idées, ou même la vérité (la Nature), on ne pourrait pas vivre dans notre monde, ni même dans l’Univers. Notre survie vient donc de notre capacité à faire des niveaux de philosophie : plus le niveau est proche de la vérité, plus ses répercutions sur notre vie sont faibles. Ce qui nous permet de vivre parmi les Hommes sans déprimer ni sortir de l’humanité nous faisant vivre. On peut vivre même sachant la vérité. Il le faut, ne serait-ce que pour continuer à penser et se rapprocher de la vérité. Il faut jouer le jeu de l’humanité pour vivre, et se rapprocher philosophiquement de la Nature.
Conclusion :
La finalité de cet essai est simple : la Nature est instinctive, et l’Homme est le seul être hors de la Nature par sa pensée. Mais pour survivre, il doit jouer le jeu de l’humanité, en essayant cependant de retrouver la Nature.
Mais comme toujours, cet essai ne peut pas représenter l’intégralité de ce que je ressens. 3 choses peuvent vous permettre de l’approcher :
_ débattre avec moi,
_ écouter la musique que je fais ou qui me correspond, car la musique est le langage de mon esprit et de mes sentiments, c’est l’unique moyen d’exprimer réellement ce que je ressens,
_ essayer de ne pas comprendre mais de ressentir la Nature instinctive de la vérité.
Cela m’a permis de trouver ma place dans l’Univers et, différent des hommes, j’arrive à ressentir la Nature.

Ce texte est un pilier majeur de mon oeuvre philosophique. Je le trouve assez explicite, je ne le développerais donc pas plus, surtout que des textes plus récents se basent sur lui pour continuer de développer ma thèse de la Nature.

mercredi 28 mars 2018

Qui suis-je ?

Bonjour.

Voici un texte très personnel qui se questionne sur la définition que je me donne... 

Qui suis-je ? Une question simple pourtant bien plus complexe qu’il n’y paraît. Personnellement, j’ai réussi à répondre à cette question, non sans difficultés.
Pendant longtemps, j’ai été Jérémie VERGER. J’ai longtemps cru être un humain, et j’ai longtemps eu une personnalité simple et publique. Puis l’adolescence, ainsi qu’une période extrêmement noire m’a apporté une réflexion qui a complexifié mes pensées et ma personnalité, et qui a fait germer les graines de réflexions et de différences déjà plantées dans mon esprit. Ainsi, comme indiqué dans ma réflexion, ma personnalité et mes idées se sont complexifiés et ont subi une forte expansion (même si ce phénomène existait déjà à un plus petit niveau lors de mon enfance, l’adolescence étant surtout la révélation de clairvoyance : la où je croyais que tout les humains pensaient comme moi, j’ai compris que ma pensée était unique et que je n’étais pas un humain par la trop grande différence entre mon esprit et le leur). D’autres personnalités ont émergé, dont Eddie Snake, la plus importante.
Finalement, après une longue réflexion, j’ai compris que j’étais Eddie Snake, ce personnage que j’avais inventé. En effet, cet être idéalisé, animal et rock’n roll n’est autre que ma véritable façon de penser, mon moi intérieur et réel, ma vrai personnalité, mon état d’esprit, tout. Il représente ce que je suis au plus profond de moi. Cet être construit par ma réflexion philosophique est en réalité la révélation de qui je suis réellement, aussi loin des humains soit-il. Je suis Eddie Snake.
Ainsi, après avoir compris que j’étais Eddie Snake, cet être libre et sauvage (du moins dans l’esprit), j’ai compris que Jérémie VERGER était devenu le personnage que je jouais devant l’humanité, vu que celle-ci me reconnait comme lui et pas comme Eddie. Je suis donc obligé de vivre dans la peau de cet humain soumis le temps que l’humanité m’accepte tel que je suis réellement, si différent d’elle.

Dans ce texte, je vous dévoile mon véritable nom puisqu'il sert son propos. Ayant déjà développé cette thèse dans des précédents textes, et ce texte me paraissant suffisamment clair, je ne vais pas plus le développer...

A la semaine prochaine!


mercredi 21 mars 2018

Précisions sur la perception sentimentale de mon jeu de batterie

Bonjour.

Voici aujourd'hui un texte assez personnel qui analyse mon jeu de batterie. Etant pour moi quelque chose d'important, même au niveau philosophique, je trouve intéressant de mener ce genre de rétrospective. 

Ce court texte fait référence à mon état de pensée (ou plutôt mon absence de pensée, noyée par le plaisir) créant, construisant mon jeu de batterie en live. Ce sentiment est apparu plusieurs fois, lors de concerts particulièrement intenses. 
Ce texte a pour but d’expliciter comment dans ces grands moments de plaisir, mon corps arrive à jouer sans esprit pour le contrôler, de façon à éviter une erreur.
En effet, comment expliquer que mon corps arrive à continuer à vivre, et surtout à jouer, alors que mon esprit n’existe plus, débordé par le plaisir intense et transcendant de ce genre de moment ? Il y a deux façons d’arriver à ce résultat.
La première explication est le fait de connaître la partition par cœur. On joue la partition exacte, comme une machine froide et dénuée de sentiments et de pensée. Ce n’est bien sûr pas mon cas. Pour preuve, je ne joue jamais deux fois de la même manière le même morceau, laissant toujours une part importante à l'improvisation.
La deuxième explication, la vraie dans mon cas et la plus naturelle, la plus agréable et souhaitable, est la suivante. Mon esprit étant inactif car inondé de plaisir, l’instinct prend le relais du contrôle de mon corps. Je joue alors naturellement ce que l’Univers a décidé pour moi. La musique vient alors d’un endroit qui nous dépasse, de quelque chose de bien plus grand que nous. Elle vient de la Nature, de l’Univers, et comme les animaux et toute autre entité reliée à la Nature (tout sauf l’Homme), elle contrôle mon corps et me fait entrevoir ma place dans l’Univers, dans la Nature. Elle me montre mon moi-animal, ma véritable personnalité, ma place dans son entité, dans le tout.
Le plaisir est le secret de cet instinct retrouvé, dans sa forme la plus intense.
D’autres moments de la vie peuvent me permettre d’atteindre un niveau de plaisir suffisant pour retrouver mon instinct, ma clairvoyance dans le tout qu’est l’Univers, la Nature. Dans l’ordre décroissant d’efficacité et d’intensité de plaisir, après les concerts où je joue de la batterie :
_ Les concerts où je joue de la guitare.
_ Les concerts d’autres groupes, et particulièrement mes groupes préférés (plus intense : concert exceptionnel de KISS au Hellfest 2013).
_ Les films et moments d’excitations culturelles (ex : Star Wars (films et conventions), Avatar, Avengers, etc…)
_ L’écoute de la musique (plus intense : KISS, et particulièrement Black Diamond).
_ La répétition en groupe, et exercices et grooves solos de batterie ou guitare.
_ Orgasmes et relations sexuelles.

Ce texte développe peu mes thèses philosophiques. Cependant, il montre qu'elles sont applicables au niveau de ma vie quotidienne. Surtout, il montre en quoi elles sont importantes pour moi, puisqu'elles expliquent une part importante de ma vie, qui en est d'ailleurs la source. Ainsi, on y retrouve mes thèses les plus importantes sur la Nature et la place de l'Homme en son sein, telles qu'elles étaient à l'époque...

mercredi 14 mars 2018

Principe de dualité temporelle

Bonjour.

Voici aujourd'hui un texte assez anecdotique, qui s'interroge sur la nature du temps, notion que j'ai souvent abordé dans mes écrits philosophique, car notion qui alimente mes réflexions et qui me parait essentiel dans la vie. 

Le temps de la physique, le temps qui dirige l’Univers, nous échappe. On ne sait pas comment le caractériser. Une théorie peut alors émerger, caractérisant de manière théorique, physique et mathématique le temps.
En effet, imaginons que le temps est une dimension de la physique de base, comme le champ électromagnétique, ou encore le champ de gravitation. Imaginons alors le champ temporel. Comme les autres champs, il régit tout l’Univers. Mais comme les autres champs, il est irrégulier, il subit des perturbations. Sinon il n’y aurait pas d’évolution et l’Univers serait fixe. On peut alors imaginer une onde temporelle, une perturbation de ce champ, que nous percevons comme le temps continue. C’est cette perturbation qui permet alors à l’Univers d’évoluer, et ainsi à toute l’énergie de se combiner différemment selon les lois de la physique connue et des autres champs.
Mais comme le reste de la physique, la dualité onde, particule implique qu’il doit exister des particules temporelles. Ainsi, ces grains de temps restent à définir, pour comprendre la nature exacte du temps. Mais cette hypothèse pourrait être une approche de l’irrégularité du temps, ce qui est difficile à concevoir vu qu’on a tendance à imaginer un temps universel.
Le temps n’est donc pas une onde, particule réellement présente dans l’Univers, mais orthogonale à lui vu qu’il lui apporte l’évolution. Ainsi, l’énergie liée au temps est imperceptible car dans une autre dimension que notre Univers. Il le « traverse » pour le faire évoluer.

Pour écrire ce texte, je ne me suis basé que sur mes maigres connaissances en physique. Ainsi, il me parait évident que sa vérité scientifique est plus que discutable. Je suis très loin d'avoir un niveau de connaissance me permettant d'élaborer une théorie aussi ambitieuse.
Cependant, je le trouve intéressant comme témoin de mes réflexions sur la nature du temps, et de ma recherche de réponses qui s'appui sur mes connaissances pour en établir des théories. 

mercredi 7 mars 2018

Qu'est-ce que le vivant ?

Bonjour.

Je vous propose aujourd'hui un texte fondamental pour moi, qui est une étape extrêmement important pour la construction de ma vision du monde ainsi que de mes thèses philosophiques. Le résumé de la thèse de ce texte est formulé dans son sous-titre: Qu'est-ce que le vivant ? Qu'elle est sa limite ? 

 La notion de vivant paraît simple et intuitive. Pourtant, elle est bien plus compliquée qu’il n’y paraît, et ce qu’on qualifie de vivant ou non est alors flou.
On peut qualifier de vivant de la matière qui interagit avec elle-même et son milieu. L’idée d’une conscience vivante s’affranchissant de l’inerte est idiote. En effet, qu’est-ce qui nous permet d’affirmer qu’une montagne, qu’une planète voir qu’une galaxie n’a pas de conscience ? Chacun de ces ensembles de matière interagit avec son milieu et soi-même. Cette pensée des choses nous échappe car différente de notre propre pensée. Mais notre esprit ne venant que d’interactions chimiques, il est normal de croire que d’autres interactions chimiques mènent à d’autres pensées, juste imperceptibles par notre imagination bornée. Même si l’idée de pensée est obsolète, on peut dire que toutes les choses sont vivantes. Elles font toutes parties d’un tout, l’univers, la Nature, qui est l’état d’instinct et de continuité suprême. Ainsi, on peut même penser que les atomes sont vivants. Toute matière et regroupement de matière est donc vivant, dans un tout psychique que seul l’Homme a perdu de vue.
Mais si cette conception choque, on peut admettre l’inverse : la matière ne pense pas, et n’est pas vivante. Ainsi, constitué de matière, rien n’est vivant. L’Univers est donc fait d’interactions de matière et d’énergie, donc rien ne peut se distinguer du reste. Ce qu’on qualifie de vivant n’est que des interactions d’atomes plus complexes que d’autres, du moins d'après ce que l'on pense. Même notre pensée n’est que des interactions énergétiques (électriques) et de matière (synapses), et est donc non-vivante. L’Univers n’est donc qu’un ensemble inerte de matière et d’énergie interagissant ensemble, formant des systèmes plus ou moins complexes qu’on qualifie arbitrairement de vivant.

Ainsi, soit tout est vivant, soit rien ne l’est. L’hypothèse la plus intéressante est la conjuguée des deux : rien n’est vivant d’un point de vue mathématique et physique, mais tout est vivant d’un point de vue philosophique. Toute la matière et chaque chose de l’univers obéissent à des lois tellement profondes qu’elles nous échappent, ce qui forme un tout unis qu’est l’Univers, la Nature, entité donnant un sens que l’Homme a perdu à chaque chose du tout.

Ce texte est essentiel pour moi, même si certaines idées qui ont mûries doivent être reformulées ou explicitées. 
D'abord, ce texte se base sur mes croyances personnelles. En effet, je considère que tout ce qui existe dans l'univers est formé des mêmes éléments: la matière et l'énergie. Pour moi, rien ne peut se distinguer du reste. Il n'y a donc pas de place dans cette conception pour le mystique ou le religieux. Par exemple, notre esprit est tangible par sa traduction en tant qu’interactions électro-chimiques à l'intérieur de notre cerveau. Notre pensée n'est que de la matière et de l'énergie. 
Ensuite, je me base, à partir de ce cadre, sur l'universalité scientifique de la matière et de l'énergie. Puisque tout est composé des mêmes éléments, rien n'est distinguable. Je ne me focalise pas sur des définitions précises et biologiques du vivant (puisque je ne les comprends ni ne les connait pas), mais j'essai de définir la notion de vivant d'un point de vue philosophique. 
Enfin, ce texte contient une absurdité que je lèverais bien plus tard, dans d'autres textes, lorsque ma thèse sur la Nature aura évolué. Il s'agit de considérer l'Homme comme une entité différente du reste de l'univers, ce qui est contradictoire avec l'universalité de ce qui existe. 

Il me tarde de vous partager la suite des textes qui continuent de développer l'idée initiée par ce texte...

mercredi 28 février 2018

Idées diverses

Bonjour.

Aujourd'hui, je vous partage un document qui compile trois courtes idées non développées. 

_ Dans le cas d’un « crunch universe », les événements sont renouvelés à l’infini. Ainsi, l’univers se créant et disparaissant dans une boucle infinie (voir théories), les événements se déroulant sont à la fois uniques et infinis. En effet, les événements sont infinis car l’univers n’est qu’une boucle qui se répète indéfiniment. Mais ils sont également uniques car à chaque boucle, l’univers disparaît et réapparaît. Ainsi, si chaque événement se répète à l’infini, il est unique dans chaque version de l’univers. On ne peut pas savoir, dans cette configuration, combien de fois l’univers s’est renouvelé. Il est même probable que la question ne soit pas là car le renouvellement implique une disparition du temps et de l’espace, de toute existence, du vide, du néant. Plus encore, cela signifie que l’infini et l’unique sont confondus, que dans cette configuration, une boucle infinie peut représenter des événements uniques mais répétés tellement de fois dans chaque renouvellement spatio-temporel qu’ils en sont infinis. Une image représentative de ce phénomène est une roue sur laquelle une image est fixée sur un point fixe. Si la roue tourne rapidement, on verra alors l’image fixe comme si elle ne tournait pas.
Ce texte développe quelques hypothèse physique. Je vous conseille pour le comprendre de lire le texte "théories univers" dont il est un développement. 
Si la théorie du Big Crunch n'est pas celle qui prédomine en Science, elle est intéressante par les questionnement philosophique qu'elle soulève. J'y développe ici la question de la répétition infinie d'un événement unique. 
_ L’existence de Dieu, ou d’un dieu, est un outil philosophique extrêmement utile. En effet, au bout d’un moment, quand on arrive au bout de notre compréhension et de notre imagination, on explique l’inexplicable par la présence d’un esprit suprême doué d’omniscience. Le meilleur moyen d’aller plus loin dans la réflexion, et d’ainsi surpasser sa quête de vérité est d’aller au-delà de l’image d’un dieu et donc de cherche une explication logique plus complexe encore mais plus vrai. Par exemple, comment expliquer le fait que notre univers jouisse d’un parfais équilibre de ses constantes physiques, lui permettant une vie si complexe ? L’explication première serait la création de cet univers par un esprit divin et inimaginable par sa transcendance. Mais si on contourne cette idée de dieu, on va encore plus loin et on en arrive à la théorie des multivers, bien plus complexe mais plus intéressante. Ainsi, on est allé plus loin dans sa compréhension en surpassant l’image d’un dieu. La théorie des multivers explique la complexité de notre monde et nous apprend que nous sommes uniques parmi une infinité de mondes vides et uniques. Mais alors, la question est encore repoussée. Comment les multivers ont-ils étés générés. Par une surpuissance mentale, divine, omnisciente ? Par un dieu ? A un tel niveau de complexité, cette idée est alléchante. Mais dans la quête de vérité, il faut aller plus loin encore, et chercher d’autres hypothèses.
On peut d’ailleurs mesurer le niveau de réflexion d’une personne, en cherchant à quel niveau ce situe leur limite, et donc leur idée de dieu.
Ce texte peut être très délicat à lire car j'y assume pleinement mon agnosticisme (voir même mon athéisme, terme que je n'aime pas car trop négationniste pour moi qui développe dans ma pensée une figure de la Nature philosophiquement quasi-divine). Même avec le recul, je dois avouer que je l'assume toujours aussi pleinement. Sa thèse simple m'est toujours d'actualité. Je vais cependant le nuancer un peu: je parle ici du dieu philosophique, qui n'est pas forcément le dieu des religions (qui est pour moi encore plus absurde). 
_ Je pense que comme tout est vivant, tout a des droits et tout doit être respecté (à propos des droits des animaux, question élargie ensuite). Il faut donc respecter la Nature dans sa globalité, pour le bon fonctionnement de l’Univers. La Nature formant un tout, il y a l’égalité et le respect pour tout. 
Ces courtes phrases n'ont pas de sens pour l'instant, car elles ont été rajoutées dans ce doc sur le tard. Elles prendront leur sens éthique lorsque j'aurais partagé les textes qui développe mes idées de la Nature et de l'Univers...

mercredi 21 février 2018

Principe de perception

Bonjour.

Voici un court texte qui présente une idée assez simple mais essentielle philosophiquement. 

Le monde qui nous entoure n’est que le fruit de notre imagination. Rien n’est réel, ou rien ne nous permet de l’affirmer. En effet, notre perception du monde n’est que l’interprétation de notre esprit. S’il se trompe, nous sommes alors projetés dans un monde imaginaire, ou du moins inexacte. Une épreuve de l’esprit nous permet de l’affirmer.
Imaginons qu’en naissant, un individu unique inverse les couleurs : il verra par exemple le bleu en rouge, le rouge en jaune et le jaune en bleu. Cependant, il vivra sa vie sans se rendre compte de sa différence. Appelant le bleu rouge, et etc, il verra le monde d’une façon unique mais commune dans le sens où il appellera les couleurs par un autre nom que la société, mais correspondant à sa perception. Il croira alors toute sa vie que le bleu est le rouge, sans aucun moyen de découvrir la vérité.
Cette épreuve de l’esprit nous permet d’affirmer que rien n’est réellement réel mais que tout dépend de la façon dont notre esprit interprète les choses. Ainsi, si ça se trouve, vous voyez mon écriture rouge mais l’appelez noire car la société la désigne par le nom de cette perception commune.

Ce texte pose l'idée de la relativité de la réalité, qui dépend de nos perceptions. Ainsi, il cherche à développer notre esprit critique, essentiel en philosophie et dans la vie en général. Sans pour autant ne croire en rien, il est important de garder à l'esprit une remise en cause de ce qu'on perçoit. 
Egalement, ce texte évoque l'idée intéressante d'un dépassement de cette subjectivité perceptive par les conventions sociales, qui permettent de communiquer et de partager des idées malgré des perceptions différentes. Cela est beau dans l'exemple de ce texte, mais peut également être problématique car il est parfois difficile de correctement comprendre une idée restreinte par des mots inexactes...

Qu'en pensez-vous ?