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vendredi 24 septembre 2021

Ordre et chaos

 Bonjour.

Voici une réflexion que j'ai mené l'année dernière... 


La modeste réflexion suivante est basée sur une définition entropique du vivant qui m’est revenue à l’esprit récemment. Je n’ai pas fait de recherche préalable sur cette théorie avant d’écrire ce texte. Je ne peux donc pas garantir l’exactitude des détails que je vais donner dans ce texte, ni leur véracité. Je vais uniquement me baser sur ce que je crois comprendre et connaître de cette idée, qui n’est que le point de départ de cette réflexion, d’où la faible incidence de mon manque de discipline pour entamer ce texte.

L’entropie peut être vue comme un principe physique de l’univers, ayant un sens : celui de l’ordre vers le chaos. L’inerte est voué à se désagréger, à se dégrader, et à se disperser. Les êtres vivants sont distinguables de la matière inerte par leur propension à avoir une entropie négative : ils créent de l’ordre, ils vont à l’encontre du chaos.

Cette définition du vivant peut permettre de garder le sens commun de la vie dans mes théories philosophiques, là où mes définitions de la Nature et de l’Univers ne le faisaient pas, du moins pas à grande échelle (il est toujours possible de voir le vivant comme un sous-ensemble de ces deux entités, distinguable pas par essence dans le niveau de définition globale de mes théories, mais dans un sous-niveau de catégorisation : le vivant suit les mêmes lois que l’ensemble de la matière et de l’énergie dans l’Univers, mais possède des propriétés propres par rapport à d’autres sous-ensembles de matière et d’énergie). Cependant, ce texte ne va pas s’intéresser davantage à cela, mais plutôt à d’autres questions liées à la notion d’ordre, et donc par corollaire à la notion de chaos.

Qu’est-ce que l’ordre ? Pour se baser sur l’entropie pour définir le vivant, cette notion est fondamentale. Pourquoi un œuf, produit du vivant, nous semble plus ordonné qu’un tas de sable ? Un œuf semble ordonné jusqu’à ce qu’il explose et se disperse, le chaos apparaissant alors. De même, un verre, produit de l’homme et donc du vivant, est une structure ordonnée, qui suit l’entropie en se brisant. C’est en créant le verre à partir de sable chaotique que l’homme va à l’encontre du cours naturel de l’entropie, créant de l’ordre à partir du chaos.

Ainsi, l’ordre semble s’assimiler à des structures compactes, denses, à des agglomérats de matière. Le chaos est la dispersion de cette matière, d’une structure assemblée à désassemblée. L’ordre peut également contenir une notion de séparation : un litre d’eau chaude et un litre d’eau froide séparés sont plus ordonnés que deux litres d’eau tiède issue du mélange des deux eaux précédentes.

L’Univers tend à se disloquer, chacune de ses structures étant vouées à suivre l’entropie et donc à se déchirer, le vivant semblant peser peut dans la balance de l’intégralité de la matière de l’Univers.

Cette définition de l’ordre pose une nouvelle question : à l’échelle cosmique, une planète est un agglomérat relativement ordonné de matière, sa dissolution dans l’espace suite à un choc par exemple représentant le chaos. Cela signifie-t-il qu’une planète est vivante ? Ou du moins, qu’une entité vivante a créé cette planète ? La gravité est-elle une loi physique compensant l’entropie ? La définition du vivant par l’entropie doit se confronter à ces questions. Pour y répondre, il faudrait que j’étudie plus en profondeur la théorie de l’entropie négative, et que je progresse dans mes connaissances sur les lois physiques de l’Univers.



vendredi 6 mars 2020

Bilan du monde

Bonjour.

J'ai écrit le texte suivant il y a 5 jours. Bonne lecture!

Comment tirer le bilan du monde ? Il s’agit d’une question épineuse qui nécessite une réponse longue, complexe et argumentée. Je ne vais pas ici développer une telle réponse. Je vais seulement mettre par écrit quelques pistes de réflexions autour de cette question de bilan moral de ce qui existe.
La première chose importante il me semble est de préciser l’échelle de réflexion liée à cette question. Cherche-t-on à tirer le bilan de l’Univers ? De l’existence même ? Ou plus simplement de l’humanité ? Les réponses peuvent diverger en certains points selon ces différentes échelles de réflexion.
Il est également important de préciser ce que j’entends par tirer le bilan du monde. Il s’agit de déterminer s’il y a une prédominance du bien ou du mal. Il s’agit donc d’une réflexion morale.
Cette réflexion peut paraître vaine en ce qui concerne l’Univers. Comment définir le bien et le mal des atomes, de l’énergie, des forces physiques ? N’y-a-t-il rien de plus neutre ?
Si cette question semble vaine pour l’Univers, elle est immédiatement intéressante pour l’humanité. Il est alors nécessaire de définir le bien et le mal de ce point de vue là. Comme point de départ, je dirais que le bien est assimilable aux bonheurs et bien être des êtres humains. Si on part de là, il me semble relativement intuitif de considérer que le bilan moral de l’humanité penche irrémédiablement vers le mal. Des axes d’amélioration sont possibles, mais je ne vais pas ici entrer dans le détail et vous dévoiler mes convictions politiques.
En revanche, il est intéressant de généraliser cette idée à la nature (ici définie dans son sens commun, c’est à dire le monde du vivant tel que vu par la Science). Comment définir le bien et le mal dans la nature ? Un loup tuant un mouton peut représenter le mal pour le mouton, mais le bien pour le loup. Ainsi, on est face à une multiplicité des points de vue.
Une réponse satisfaisante est la notion d’équilibre. Le bien dans la nature est l’équilibre en son sein. La nature est une balance.
Cette idée de bien assimilable à l’équilibre est peut-être la clé afin de généraliser la morale. Peut-être que l’équilibre est le bien universel, qui peut servir de juge moral à tout ce qui existe. Voilà une réflexion passionnante à développer, que je ferais prochainement...

Comme précisé dans le texte, il ne s'agit ici que d'une sauvegarde d'idées non développées. Cette question de la morale étant passionnante, il est fort probable que je la développe lorsque j'en aurais le temps et l'énergie...

A bientôt!

mercredi 13 février 2019

Double statut de l'information

Bonjour.

Voici un texte dont le but était d'expliquer et d'expliciter une conception de l'information liée à ma grande théorie de l'Univers et de la Nature. Comme vous allez le découvrir, cette démarche a mené à une toute autre chose: une découverte d'un autre aspect de cette théorie, la complétant d'une idée, d'une conception nouvelle.

Dans ma grande théorie de la Nature et de l’Univers, qui est ma plus grande fierté philosophique, je décris l’information comme une pensée de la Nature, codée par des éléments de l’Univers. Par exemple, un éclair est composé d’éléments de l’Univers (l’énergie, la matière), et code une pensée dans la Nature. Cette pensée peut être l’ensemble des informations (position spatio-temporelle, intensité, etc) des éléments de l’Univers en jeux, mais peux également être autre chose. En effet, lorsqu’on pense, on ressent les réactions physico-chimiques de notre cerveau comme une pensée, et pas uniquement comme un ensemble d’informations liées à la physique de ce qu’il se passe (positions spatio-temporelles des réactions en jeux, particules et forces en jeux, etc). On est donc confronté à un double statut de l’information. Afin d’être clair, j’utilise le mot pensée dans son sens commun. Par exemple, aimer le chocolat est une pensée. Cette pensée est codée par des réactions physico-chimiques de l’Univers. Mais une pensée est aussi par nature une information. Or, pour cette même pensée, il existe un autre degré d’information : l’ensemble des caractéristiques des réactions physico-chimiques codant la pensée. Ainsi, il semblerait qu’une pensée soit un ensemble d’informations qu’on ressent non-formellement, avec un autre sens. On ne perçoit pas notre pensée comme l’ensemble des informations factuelles des réactions physico-chimiques qu’elle code, mais ce n’est pas pour autant que ce n’est pas la même chose. Ce double statut de l’information peut donner deux niveaux d’existence à la Nature : celui que j’ai décris comme ensemble des pensées codées par des éléments de l’Univers, mais aussi l’ensemble des informations factuelles des éléments de l’Univers. Ce deuxième niveau de la Nature est l’intermédiaire entre l’Univers et la Nature telle que je l’ai précédemment décrite. Des éléments tangibles de l’Univers, ont en tire un ensemble d’informations, qui représente une pensée de la Nature. Je ne sais pas comment nommer ce niveau d’existence intermédiaire : Réalité ? Matrice ? L’Information ? Le Factuel ? Est-ce même nécessaire de le nommer ? Dans la suite, je vais l’évoquer par ce qu’il est : un niveau d’existence intermédiaire.
En tous cas, l’exhibition de ce niveau d’existence n’était pas le but visé par ce texte lorsque j’ai entrepris de l’écrire ! Mon but était plutôt de m’interroger sur la symbolique, tremplin entre l’Univers et la Nature (ou du moins l’Univers et ce nouveau pan de l’existence que je viens de découvrir). Si je reconnais le bon énorme dans le développement de ma théorie qu’est la conceptualisation de ce niveau d’existence, je vais malgré tout expliciter mon propos initial.
Pour illustrer mon propos, je vais parler en particulier d’une symbolique que je maîtrise (ou du moins dont j’ai des notions solides vu que j’ai étudié cette matière au niveau universitaire) : les Mathématiques. En effet, que représente un symbole mathématique ? Dans toutes ses formes d’existences (ensemble de matière pouvant être un son, une image, etc), ce symbole n’est qu’un ensemble d’éléments de l’Univers. Comme tout ce qui existe, ce n’est qu’une combinaison tangible de matière et d’énergie. Ce qui le rend particulier, c’est son sens dans la Nature. En effet, ce symbole, lorsqu’il nous atteint (flux de photons percutant notre œil, vibration sonore parvenant à notre oreille), provoque dans notre cerveau une réaction physico-chimique codant une pensée : la signification de ce symbole… Jusque là, rien d’extraordinaire. Rien de différent avec le reste de tout ce qui existe dans l’Univers. Cependant, c’est cette pensée, cette signification qui est intéressante. En effet, ce symbole n’est pas intéressant en lui-même, mais l’est par ce qu’il porte : un concept. Comme tout ce qui attrait à la Science, un symbole mathématique porte une notion mathématique. Si cette notion est intéressante, comme toute notion de la Science, c’est parce qu’elle exhibe une information permettant de décrire un élément de l’Univers. Ainsi, un symbole de l’Univers code une pensée de la Nature qui est le langage du niveau d’existence intermédiaire que j’ai décrit plus haut. La Science, et plus encore les Mathématiques, décrivent ce niveau d’existence. Ce qui est encore plus beau, c’est que cette pensée de la Nature, en lien avec le niveau d’existence intermédiaire, n’est pas lié qu’à une seule symbolique. Finalement, lorsqu’on touche à l’abstrait, le support concret n’est pas unique : on comprend le même concept lorsque j’écris 3 ou III. Deux éléments de l’Univers décrivent la même pensée.
Un symbole Mathématiques est magnifique en ce sens : composé d’éléments de l’Univers, descriptible par un ensemble d’informations du niveau d’existence intermédiaire, il code une pensée de la Nature qui n’est autre qu’une information de ce niveau d’existence. Ainsi, il apporte la connaissance et la compréhension de ce niveau d’existence, là où la Nature est peu connue (le monde des pensées est plus éloigné que le monde de l’information). Ainsi, un symbole mathématique porte deux statuts d’existence absolument fascinants, tissant un lien entre les différentes composantes de la réalité. Ce symbole est à la fois une pensée de la Nature, mais aussi une information du niveau intermédiaire d’existence !

En guise d’ouverture, je voulais partager une réflexion certes moins profonde, mais illustrative. En effet, comme je l’ai souvent expliqué, nos pensées sont codées par des réactions physico-chimiques de notre cerveau. Ainsi, ressentons-nous vraiment notre corps, notre pied par exemple ? Lorsque par exemple on pique notre pied avec une aiguille, le stimulus remonte jusqu’au cerveau où il est interprété. Ainsi, notre pensée décrivant la sensation de cette aiguille piquant notre pied est une réaction physico-chimique de notre cerveau (je ne suis pas expert en biologie, je parle de chose que je pense connaître mais je n’exclue pas la possibilité de me tromper). On a la sensation de ressentir ce stimulus, mais la pensée est finalement enfermée dans le cerveau… Cette pensée est l’aboutissement d’une chaîne de réaction venant du pied, mais ce qu’on ressent est cérébral. C’est une conception peut commune qui se résout facilement : nos pensées, celles que nous appréhendons, ne viennent que de réactions physico-chimiques de notre cerveau. Cependant, certaines de ces réactions sont initiées par des réactions venant d’autres organes. Ainsi, on ressent réellement les autres parties de notre corps, mais à partir d’intermédiaires. A partir d’autres réactions, et donc finalement d’autres pensées que nous ne percevons pas.

Dans tous les cas, cette façon de concevoir les choses est celle que j’expérimente tout les jours. Je suis convaincu de ces descriptions, même si parfois difficiles à mettre en mots. Mais l’existence serait-elle aussi merveilleuse si elle était plus simple ?

Pour clarifier : Univers : réactions physico-chimiques, neurones en communication par exemple
Nature : pensée codée par ses réactions, pensée de notre cerveau
Niveau d’existence intermédiaire : ensemble de données, d’informations sur les éléments de l’Univers, structure physique des neurones par exemple, comprenant les coordonnées spatio-temporelles de ces réactions, etc

J'espère que ce texte, structuré comme un témoin de pensées prises sur le vif, vous a plu. A la semaine prochaine... 

mercredi 31 octobre 2018

Croyances

Bonjour.

Voici un texte qui traite d'un sujet particulièrement polémique: les croyances. J'assume mes croyances, et je suis persuadé qu'elles sont celles qui s'approchent le plus de la vérité. C'est pourquoi, depuis l'enfance, j'ai du mal à comprendre certaines autres croyances, les trouvant absurdes... En particulier celles obsolètes des religions... Voici dans tous les cas les miennes:

Dans mon essai intitulé « Réflexion », je formule le point de vue que la Science est une croyance moderne. Avec le recul scientifique et philosophique que j’ai, j’aimerais revenir sur ce point.
Pour cela, il faut d’abord différencier Croyances et Religion. La Religion n’est que l’organisation institutionnelle d’une croyance. C’est pour ça que je suis assez anti-religieux. Si la Religion peut avoir quelques bénéfices, en particulier en termes de morale et de mode de vie sain, elle est le vecteur principal d’un nombre incroyable de dérives graves : l’obscurantisme, la chasteté, l’intolérance, la haine de l’autre, et pire encore, la non-remise en question du monde et la volonté de formatage de tout ce qui existe. La Religion cherche à étouffer toute forme de rébellion et de pensée différente, ne voulant que des esprits simples et contrôlables. C’est pourquoi je pense qu’elle est obsolète et dangereuse. Chaque croyance étant finalement personnelle, les institutionnaliser est absurde. La Religion est une entrave à la liberté et n’offre qu’une version illusoire du bonheur. Elle n’admet que peu d’évolution, ne s’adaptant clairement pas au monde moderne, et est donc vouée à disparaître. C’est pourquoi je pense qu’elle n’a pas sa place dans la Science.
Cependant, la Croyance y a sa place. Un être divin, au sens philosophique du terme, a sa place dans la Science. Il faut juste qu’il soit en accord aux faits modernes sur l’Univers. Je ne trouve pas absurde que Dieu a créé l’Univers à partir du Big Bang. En revanche, c’est idiot de penser qu’il a créé la Terre telle qu’elle est aujourd’hui, et qu’il a créé l’Homme directement. Je ne tolère Dieu que comme initiateur de l’existence grâce au Big-Bang, déterminant tout à cet instant précis. Il n’a aucune influence sur le monde tel qu’il est maintenant, puisque il est régit par les lois physiques qu’il a initié.
Ainsi, je suis prêt à tolérer toute croyance religieuse tant qu’elle est cohérente aux faits scientifiques. Pour ma part, je ne crois pas en une présence divine. Je dois cependant reconnaître que mes visions de l’Univers et surtout de la Nature sont très proches de croyances animistes. La nuance vient dans la définition philosophique et non religieuse de ces notions. Ainsi, finalement, toute croyance que j’accepte est basée sur des bases philosophiques, une divinité n’étant pas un être religieux mais une notion philosophique profonde. Je n’utiliserais quand même pas ce vocabulaire, car même ma vision de la Nature me parait scientifique, philosophique, poétique mais pas divine. La divinité n’est qu’une facilité de l’esprit, qu’un moyen de rejeter une complexité profonde en la recouvrant d’un voile sombre, ce que je n’accepte jamais. Il vaut mieux se perdre dans la complexité que de se complaire dans la facilité.
Ainsi, pour moi, la vérité est basée sur deux piliers fondamentaux : la Science et la Philosophie. En particulier, les Mathématiques sont le langage de codage de l’Univers qui permettent de visualiser la Nature. Quand une pomme tombe, on perçoit cela dans l’Univers. La Nature est l’information codée par cet événement. Les Maths permettent de représenter ce code. La loi de la gravitation de Newton par exemple, dans ce cas précis, nous montre le lien entre l’Univers et la Nature. Ainsi, on peut voir cette pomme tomber comme un ensemble d’équations et de données Mathématiques, ce qui est très proche d’un ensemble d’informations, donc d’une pensée de la Nature.
Il se pose quand même plusieurs problèmes liés à cela. Le premier, c’est de différentier les notions mathématiques et physiques de leur symbolique. Ces notions sont intrinsèques, ce sont des abstractions, des informations, des données, mais on les retranscrits grâce à des symboles. Les symboles sont donc des regroupements de matière de l’Univers qui nous servent à mémoriser des notions de la Nature, qui nous sont autrement « intangibles ». Il se pose donc le problème des limites du langage et de la symbolique en tant que représentation de notions abstraites et de pensées.
Mais le problème qui va m’intéresser le plus ici est celui de la croyance. En y réfléchissant, la Science, et en particulier les Mathématiques, est une croyance. On croit qu’ils sont vrais. Moi-même, je suis convaincu qu’ils représentent la vérité. C’est un fait pour moi. Cependant, grâce à mon niveau d’étude relativement élevé, je me suis rendu compte que leur force factuelle est plus fragile que je ne le pensais. D’abord, ce sont des choses beaucoup trop complexes pour être comprises et maîtrisées exhaustivement. Il est donc difficile d’en avoir une vision d’ensemble. De plus, les Mathématiques sont basées sur des axiomes. Elles s’écroulent si ces axiomes s’avèrent faux (ce qu’on ne peut pas prouver que je sache). Ainsi, elles demandent à ce qu’on croie en elles (ce que je fais pleinement). Je me suis souvent demandé si on pouvait construire tout une Science complexe et cohérente comme celle d’aujourd’hui à partir d’un axiome faux comme 2+2=5. Rien ne nous dit que toute la Science moderne n’est pas basée sur une intuition erronée. Il faut croire qu’elle ne l’est pas.
Finalement, il est quand même facile d’y croire car il est facile de constater que la Science moderne est extrêmement cohérente avec l’Univers. Elle est empiriquement vraie, car elle fonctionne. Elle évolue en plus continuellement, s’améliorant constamment afin de coller au mieux à la Nature. C’est pourquoi je suis convaincu qu’elle est le langage approprié de la Nature et de l’Univers. Je pense même qu’elle est intrinsèquement en eux, que l’Homme ne l’a pas créé mais découverte. Ainsi, Science, Mathématiques, Art et Philosophie sont les clés de la vérité, et de la compréhension aussi bien sensorielle que factuelle de l’Univers et de la Nature. Je crois en cela… 

Les textes que je vous partage étant de plus en plus récents, ils sont à mon avis de plus en plus complets. C'est pourquoi je ne ressens par le besoin de les commenter en profondeur.  Si toute fois vous avez besoin d'informations complémentaires, n'hésitez pas à me contacter!


samedi 6 octobre 2018

La persistance de l'âme

Bonjour.

Je m'excuse pour le retard de cette publication. Je viens d'entrer dans une phase de ma vie où le temps et l'énergie me manquent. je n'ai donc pas suffisament anticipé le rythme de publication de ce blog. Je vais essayer de ne plus faire cette erreur, même si je ne peux rien promettre.

Voici donc le texte de la semaine. Il m'est difficile de le relire et de l'analyser, car il est lié à l'un des événements les plus tristes de ma vie... 

Cela fait maintenant plus d’un an que je n’ai pas écrit de philosophie, que je n’ai pas essayé d’avancer mes thèses et idées, d’aller plus loin dans la réflexion, depuis ma synthèse sur la Nature. Ce n’est pas par non réflexion, car je pense et réfléchie constamment. Cependant, je n’ai pas trouvé d’avancement particulièrement important par rapport à ma thèse de la Nature et de l’Univers. Cette vision du monde est celle que j’ai tout les jours. Je la vis quotidiennement. Ainsi, je ne l’ai pas approfondi, mais je l’ai appliqué à toutes mes réflexions communes sur le monde. Chaque chose que je vis peut s’expliquer par cette théorie, donc je n’ai pas ressenti le besoin, et je n’ai de toute façon pas eu le temps, de l’approfondir.
Mais cette semaine, un événement majeur dans ma vie m’a redonné un élan de réflexion important, ce qui a engendré le besoin d’écrire ce texte. En effet, j’ai perdu ma chienne Bamba, qu’on a du faire piquer ma mère et moi. Elle avait plus de 14 ans, ce qui fait qu’elle a pratiquement traversé toute ma vie. Je l’aime énormément, et abréger ses souffrances a été, et reste, une épreuve terriblement douloureuse. Il faut dire que le lien que j’ai avec mes animaux est très fort... Aussi fort qu’un lien fraternel, quoique cette comparaison ne fonctionne pas vu que ce lien n’a pas la même nature... C’est un lien puissant et privilégié, qui me fait me sentir être ce que je suis, animal, avec une compréhension et acceptation innées de mes compagnons grâce à mon instinct, proche du leur. Ainsi, cette perte m’a fait réfléchir sur une notion nouvelle que je n’ai pas encore abordée, l’Âme.
En effet, après avoir définit l’Univers et la Nature, comme le cerveau et la pensée, je vais maintenant vous donner ma première définition de l’Âme liée à ces deux éléments. Pour moi, l’Âme d’une personne, d’un animal, d’une plante voir de n’importe quel objet inerte est le sens sensible qu’on donne aux choses de l’Univers et de la Nature. C’est un élément de ces deux choses, un sous-ensemble de matière de l’Univers et donc de pensée de la Nature. Mais encore plus que cela, c’est un lien. En effet, l’Âme pour les humains est la projection d’une autre partie de l’Univers dans leur esprit. Ainsi, par exemple, l’Âme de Bamba pour moi est un regroupement de matière et d’énergie dans mon cerveau qui code les pensées que j’ai envers elle, les souvenirs que j’ai d’elle, et tout le reste. D’après cette définition, tout peut avoir une âme, même les pierres si on leur donne une valeur sensible et sentimentale. Finalement, de part le souvenir, tout a une âme pour l’Homme, car tout ce que l’Homme a vu peut potentiellement se retrouver figé dans sa mémoire. Je ne parle ici que de l’Âme pour l’Homme, car c’est l’Âme que j’expérimente, mais il est fort possible que les animaux, les plantes, les pierres et le reste aient aussi une notion d’Âme. D’après ma définition de souvenirs et de projections, finalement, une empreinte de pouce sur une pierre pourrait donner à celle-ci la « conscience » de l’âme de l’homme qui l’a touché.
Il s’avère qu’en y réfléchissant, l’Âme est un sous-ensemble de l’Univers et de la Nature, mais elle est également bien plus que cela. En effet, c’est une projection et un lien. Elle est un autre niveau d’existence. C’est la projection d’un groupe de matière de l’Univers (donc codant une pensée de la Nature) sur un autre. Si l’Univers est le cerveau, la Nature la pensée, alors l’Âme est le souvenir.
Ainsi, avec cette définition, il est facile de voir que l’âme des morts qui vivent dans notre mémoire vit encore. Tant qu’une partie de l’Univers codera le souvenir d’un être n’existant plus, il continuera d’avoir une âme, et donc finalement d’exister, sous une autre forme. Par exemple, Bamba continue de vivre dans ma mémoire, et celle de mes proches. Son âme continue donc à vivre, et vivra jusqu’à ce que tous ceux qui l’ont connu meurent, ou du moins que tout les souvenirs d’elle disparaissent. Et même encore, si les photos d’elle ne sont pas détruites, ces empreintes physiques continueront à faire vivre son âme. Il est même possible que si j’écris une chanson sur elle, elle puisse vivre pour toujours... L’âme de Bamba est donc immortelle, et cela me plait beaucoup, car j’ai envie qu’elle le soit.

Voilà donc une nouvelle étape dans l’explicitement de ma vision du monde. Il s’agit d’un texte intime, mais parlant je trouve. Je suis sûr que vous le comprendrez grâce à votre sensibilité, qui n’est pas incompatible avec la réflexion quand ils construisent des pensées conjointement.

Ce texte, relativement récent, ne nécessite pas pour moi d'analyse profonde. En effet, il explicite de manière satisfaisante la pensée définissant cette nouvelle notion dans mon oeuvre de l'âme. De plus, il s'occupe déjà du travail qui incombe à ce blog: donner le contexte et l'origine de mes idées. Ainsi, il est satisfaisant en soit, et ne requiert pas d'ajout. 

Si je l'ai écrit avec beaucoup de peine, le recul me permet de me détacher de cette souffrance, et de profiter des nouvelles idées qu'il apporte. 

A la semaine prochaine... 

mercredi 26 septembre 2018

Précision

Bonjour.

Voici cette semaine quelques très courtes lignes qui précisent ma théorie de l'Univers et de la Nature. 


Quand je dis que l’Univers et la Nature sont absolus, qu’ils sont car ils doivent être, il ne s’agit pas d’un argument faible ne donnant aucune réponse. Il s’agit d’une explication à l’existence ! C’est un argument au contraire très fort, puisqu’il justifie l’existence par l’existence. Je ne me réduis pas à un but, ni à un Dieu pour donner un sens à l’existence, puisque l’existence même se donne son propre sens...

Cette précision est nécessaire afin de percevoir la profondeur de certains de mes arguments qui peuvent au premier abord paraître superficiels. Parfois, la vérité profonde se cache derrière des réalités qui paraissent évidentes. J'espère ne pas enfoncer de portes ouvertes, mais juste révéler la trame du monde. Si je suis persuadé de ce que j'écris, j'ai parfois peur que certaines subtilités échappent à mes potentiels lecteurs.

Si c'est le cas, n'hésitez pas à me contacter !!!

mercredi 19 septembre 2018

Exemple

Bonjour. 

Comme vous le savez, ma théorie de l'Univers et de la Nature est ma plus grande fierté philosophique. Ainsi, je la complète régulièrement par petite touche, ne serait-ce qu'en l'explicitant à travers des exemples à petite échelle. Voici donc un texte qui fait cela.

Voici un exemple qui explicite ma vision de l’Univers et de la Nature :
Je vais ici essayer d’analyser ma façon d’interpréter la phrase « la musique fait du bien » avec le prisme de mes théories philosophiques.
J’explique scientifiquement cette phrase grâce à la théorie de la causalité entre les éléments matériels qui constituent l’Univers (la matière et l’énergie). La musique n’est rien d’autre que du son. Ainsi, il s’agit d’une onde sonore, traduisible très vulgairement par un agencement de particules qui arrive jusqu’à l’oreille humaine. En frappant le tympan, cette onde sonore le fait vibrer. Par un mécanisme que je ne connais pas bien, cette vibration est traduite en signal électrique et chimique, qui voyage jusqu’au cerveau grâce aux nerfs et aux synapses. Ce signal, qui code une information, déclenche certaines réactions physico-chimiques dans certaines parties du cerveau. Ces réactions, par effet de chaîne, déclenchent la libération d’endorphine, l’hormone du plaisir... Mes connaissances scientifiques sont insuffisantes pour comprendre quelle causalité traduit quelle pensée. Cependant, il est clair pour moi que tout le mécanisme que je viens de décrire ne fait en aucun cas intervenir une pensée... Ici, tout n’est qu’une succession de réactions physiques et chimiques qui traversent l’espace et le temps. Cela représente ma notion de l’Univers. Cependant, l’information codée par ces réactions, qu’on se représente par notre pensée et nos sensations (ici le plaisir), relève du domaine de la Nature, telle que je l’ai défini.
Tout est ainsi. Quand on voit une image, des photons frappent notre œil, provoquant un signal électrique qui se transmet à travers les nerfs optiques jusqu’au cerveau. Selon le signal reçu, telle ou telle réaction aura lieu. Le mot qu’on lit n’est qu’un agencement de matière, qu’un rayonnement photonique, qu’un signal électrique qui traverse notre cerveau, dans l’Univers. Il n’est une information que dans la Nature.

Ce texte explicite ma vision de l'Univers et de la Nature. En particulier, il explicite comment je perçois ces notions dans le vie courante, comment je vis selon cette perception du monde. En effet, cette théorie n'est pas pour moi qu'une pensée philosophique. Elle représente la réalité, la structure de l'existence. Je ne fais pas que la penser, je la vit. 

A la semaine prochaine!


mercredi 8 août 2018

Réflexion sur le temps

Bonjour.

Si vous suivez mon blog, vous savez que le temps fait parti de mes sujets phares de réflexion, et a donc une place importante dans mes thèses philosophiques. Voici donc aujourd'hui un texte traitant de ce sujet.


Le temps, sujet très vaste s’il en est, est une notion fondamentale pour un musicien (et encore plus pour un batteur, gardien du rythme (organisation du temps pour en faire de l’art) et du tempo). Tout le monde le ressent, mais personne (ou presque) n’arrive à le définir de manière universellement satisfaisante. Finalement, il apparaît évident que la notion intéressante est le temps vécu, subjectif à chacun, car on le ressent tous de manières qui peuvent être différentes.
Ainsi, je vais parler ici de ma façon de percevoir et de ressentir le temps [l’idée d’un temps objectif et universel ne m’intéressant pas outre mesure, même si cette notion peut-être intéressante en dualité avec le temps vécu (le temps objectif étant pour moi lié à une évolution de l’agencement de l’Univers, chaque évolution faisant avancer le temps (idée à creuser avec un temps objectif quantique discret dont la plus petite valeur est déterminée par la plus rapide évolution physico-chimique de l’Univers, chaque avancée du temps n’étant qu’un multiple de ce quantum temporel, en parallèle à notre manière de mesurer un temps relativement universel (le terme relativement étant bien choisit en rapport à la structure de l’espace-temps décrite par Einstein dans sa théorie de la relativité restreinte et générale) grâce à la répétition parfaitement régulière d’un phénomène physique))]. Mais avant d’aborder ma façon particulière d’aborder le temps, je vais introduire quelques réflexions liées à une idée d’un temps physique universel, en gardant toujours en tête l’influence de notre subjectivité sur notre façon de construire le monde.
En effet, il est important de noter que nos perceptions influencent même notre façon de visualiser l’espace-temps. Pour nous, le temps et l’espace sont fixes. Mais en y réfléchissant, rien ne nous permet de l’affirmer. En effet, imaginons que le temps et l’espace changent de dimension, que ce soit une expansion ou l’inverse, cela n’a pas d’importance. L’Homme ayant normalisé le temps et l’espace en mètre et en seconde, si l’espace et le temps se distordent uniformément, l’Homme n’en remarquera rien. En effet, si l’espace subit une expansion uniforme de la taille de l’atome aux emplacements des galaxies, cela ne changera rien pour nous car nos dimensions seront proportionnelles et ainsi paraîtront identiques. Il en va de même pour le temps : s’il accélère, toute chose de l’univers subira uniformément cette accélération et n’en remarquera rien. Cette épreuve de la pensée nous montre que l’univers que nous nous représentons est issu uniquement de notre pensée, et n’est pas absolu.

De même, on peut imaginer un modèle où le temps est caractérisé par une particule temporelle. En effet, le temps de la physique, le temps qui dirige l’Univers, nous échappe. On ne sait pas comment le caractériser. Une théorie peut alors émerger, caractérisant de manière théorique, physique et mathématique le temps. Imaginons que le temps est une dimension de la physique de base, comme le champ électromagnétique, ou encore le champ de gravitation. Imaginons alors le champ temporel. Comme les autres champs, il régit tout l’Univers. Mais comme les autres champs, il est irrégulier, il subit des perturbations. Sinon il n’y aurait pas d’évolution et l’Univers serait fixe. On peut alors imaginer une onde temporelle, une perturbation de ce champ, que nous percevons comme le temps continu. C’est cette perturbation qui permet alors à l’Univers d’évoluer, et ainsi à toute l’énergie de se combiner différemment selon les lois de la physique connue et des autres champs (l’origine de cette perturbation temporelle étant bien évidemment le Big Bang, notre Univers étant alors porté sur la vague temporelle de cette gigantesque explosion, ce qui implique qu’il existe probablement une multitude d’univers chacun porté par une onde de ce genre). Mais comme le reste de la physique, la dualité onde, particule implique qu’il doit exister des particules temporelles. Ainsi, ces grains de temps restent à définir, pour comprendre la nature exacte du temps. Cette théorie est en accord avec l’idée d’un temps quantifiable où les particules temporelles représentent le quantum minimal temporel évoqué dans l’introduction. Mais cette hypothèse pourrait être une approche de l’irrégularité du temps, ce qui est difficile à concevoir vu qu’on a tendance à imaginer un temps universel. Le temps n’est donc pas une onde, particule réellement présente dans l’Univers, mais orthogonale à lui (orthogonale aux trois dimensions spatiales pour être plus précis) vu qu’il lui apporte l’évolution. Ainsi, l’énergie liée au temps est imperceptible car dans une autre dimension que notre Univers. Il le « traverse » pour le faire évoluer. Ainsi, l’idée de cette onde/ particule temporelle régissant l’évolution de l’Univers est similaire à l’idée que des particules donnent leur masse aux atomes. C’est en collision de matière de l’espace que les particules temporelles créent des réactions énergétiques faisant évoluer l’espace.
Après avoir énoncé ces quelques idées et théories plus ou moins farfelues sur la notion d’un temps universel, je vais essayer de décrire plusieurs principes que j’ai vécu à propose du temps.
Le premier principe que je vais aborder est celui de l’accélération du temps vécu comme proportion de notre vie. En effet, plus on vieillit, plus on emmagasine des souvenirs, et plus on a vécut du temps. Ainsi, le temps semble passer plus vite, comparativement au temps déjà vécu. Cela s’explique par le fait que notre esprit découpe notre vie pour en donner le temps vécu. Une année est longue quand on a 10 ans car elle représente le dixième de notre vie. A l’inverse, elle semble très courte à 80 ans car elle ne représente plus que 1/80e de notre vie. De plus, une idée importante liée à cette sensation est que plus on vieillit, plus le temps accélère et nous rapproche de notre mort, ce qui est très angoissant.
Le deuxième principe est le contrôle du temps par l’esprit qui permet de le modeler. En effet, la pensée est ce qui permet de faire des correspondances temporelles dans la mémoire. On ne se souvient pas d’un moment, mais de ce à quoi on pensait à ce moment. Ainsi, plus on pense, plus le temps semblera long, et inversement. C’est ce principe qui explique que le temps passe plus lentement quand on s’ennui : vu qu’on ne fait rien, on a tendance à plus réfléchir et penser, donc le temps passe plus lentement. De plus, ce principe permet de figer mentalement le temps. En effet, en pensant extrêmement fort à un événement futur, ce dernier ne se produit pas et reste (quasiment, c'est-à-dire relativement éloigné temporellement par rapport au présent et à son impact temporel proche) à la même distance temporelle du présent, donc notre perception du temps en reste presque figé.
Le troisième et dernier principe est l’idée de boucles, de correspondances temporelles qui permettent des voyages spatio-temporels à travers l’esprit et les sentiments. En effet, le contrôle du temps par la pensée évoqué dans le principe précédant permet des correspondances temporelles. Avec de la concentration, on peut arriver à faire un voyage temporelle de la pensée. En effet, si on pense très fort à un événement futur et au sentiment qu’il nous procurera, puis le moment venu si on pense très fort au moment présent et au sentiment qu’il nous procure, et si enfin après, on pense très fort à l’événement qu’on a vécu, et au sentiment qu’il nous a procuré, et si ces sentiments étaient les mêmes, alors la pensée se retrouve reliée dans le temps et on peut mentalement se projeter dans n’importe lequel de ces moments de pensées, s’échangeant des sentiments et sensations avec nos différentes temporalités.
Pour conclure, ces trois principes soulignent l’importance de la pensée dans la façon de vivre et de définir le temps. Cela est logique et s’intègre dans ma « grande théorie » de l’Univers et de la Nature.
Pour résumer cette théorie (au cas où vous seriez en train de lire ce texte avant d’avoir lu un de mes textes expliquant cette théorie), l’Univers est l’ensemble concret de ce qui existe. J’utilise ce mot pour désigner tout ce qui est. Chaque atome, chaque humain, chaque planète, chaque galaxie, chaque univers même forment un tout que j’appelle l’Univers (même s’il est composé d’un multivers). L’Univers est l’ensemble de ce qui existe, il est chaque portion de matière, chaque filament d’énergie qui traverse le cosmos. La notion de Nature est un peu plus complexe. Quand on pense, on ressent les réactions physico-chimiques de notre cerveau comme une pensée... Il s’agit d’une information, codée par des éléments de l’Univers. Ainsi, je crois que chaque élément de l’Univers, chaque interaction entre des éléments de l’Univers, chaque réaction physico-chimique code une information, une pensée. Je pense que l’ensemble de ces pensées forme la Nature... L’Univers est le support matériel, le cerveau, alors que la Nature est l’esprit, l’ensemble d’informations ressenties par les réactions des éléments de l’Univers. Cet esprit qu’est la Nature donne un sens à l’Univers : elle lui donne sa vie.
Quel est alors la place du temps dans cette théorie ? C’est simple : le temps est une donnée de nos pensées et de notre perception constructive du monde, il est donc logique qu’il soit une part de la Nature. La question qui se pose alors (et qui n’a pas encore de réponse en l’état de nos connaissances scientifiques actuelles) est : le temps, qui est obligatoirement une information présente dans la Nature, est-il également physiquement présent dans l’Univers, que ce soit matériellement sous forme de particules ou structurellement comme dimension complémentaire aux trois dimensions spatiales (hypothèse qui semble la plus vraie selon les théories et représentations physiques modernes) ? La question est légitime car au fond de nous, nous ressentons le temps. Il se pourrait que le temps ne soit qu’une sensation (une information) de le Nature et que son existence dans l’Univers ne soit que fantomatique. Cependant, je pense personnellement que si le temps tient sa réelle existence de nos pensées et donc de la Nature, il doit essentiellement être présent dans l’Univers pour éviter que celui-ci ne reste statique et figé.
Cette théorie permet alors de lier le temps objectif de la physique au temps vécu de nos pensées. Comme toute chose qui existe, le temps de la Nature n’est que l’information donnée par le temps de l’Univers.
Ainsi, l’explication de chacun de mes principes est simple : les correspondances temporelles que je ressens s’expliquent par des agencements physico-chimiques particuliers dans mon cerveau. Si à des moments différents, le même agencement de l’Univers dans mon cerveau se trouve reproduit, alors ma pensée est la même et cela créé une correspondance temporelle. Cela soulève une autre hypothèse quant à la nature du temps : il se pourrait qu’il transcende à la fois l’Univers et la Nature ! En effet, le temps pourrait être une dimension de la pensée, là où il est une des quatre dimensions de l’Univers. Il se pourrait même qu’il soit la seule dimension de la Nature, l’information n’ayant une existence que dans le temps. Ainsi, le temps serait à la fois une information de la Nature mais lui donnerait également une existence. C’est une hypothèse à approfondir qui demande une réflexion quant à la nature de l’information et des pensées. Il se pourrait cependant que cette hypothèse soit fausse et que la Nature n’ait aucune dimension, les pensées étant projetées sur le temps comme elles le sont sur l’espace. En effet, une information étant codée par un agencement de matière de l’Univers, cet agencement a une existence déterminée par un point précis dans l’espace-temps. Il convient alors de penser le temps comme une dimension de l’Univers, et comme une donnée de l’agencement de la matière permettant de coder une information, une pensée de la Nature.

Note : il convient de noter que dans ma théorie de l’Univers et de la Nature, il est important de remarquer que l’information n’a aucune existence matérielle. En effet, le mot « arbre » n’a de sens que dans la Nature. Dans l’Univers, il n’est qu’une suite de matière et d’énergie, il n’est que de l’encre écrit sur un papier, il n’est qu’un faisceau de photons traversant l’espace et le temps, il n’est qu’un son, qu’une vibration des molécules de l’air. Son existence en tant qu’information, que pensée se fait dans la Nature, le sens du mot « arbre » étant codé par les différents agencements de l’Univers mentionnés dans la phrase précédente.

Ce texte très dense regroupe et synthétise mes principales idées sur le temps. Ainsi, l'analyser semble une tâche longue que je ne vais pas mettre en place ici. Je vais juste commenter certains points précis. D'abord, les idées sur le temps objectifs me semblent avec le recul vraiment farfelu. Avec mon niveau en physique actuel, je ne peux avoir la prétention d'imaginer une autre structure de l'espace-temps, et m'en remet donc aux physiciens (contrairement à ce que je fais dans ce texte). Cependant, en ce qui concerne le temps vécu, je reste fier de ces idées qui me semblent toujours vraies. Elles viennent de mes expériences personnelles, et se confirment donc au fur et à mesure de ma vie. Enfin, quant à la tentative d’englober mes théories du temps dans ma grande théorie de l'Univers et de la Nature, si je reste persuadé du bien fondé de cette tentative, il n'y a dans ce texte que des pistes qui méritent d'être approfondie, ce que je ne ferais pas ici. Il s'agit d'une question complexe, et si la fin du texte en donne une théorie me semblant la bonne, je pense qu'il faut aller plus loin, ce que je ferais probablement dans un texte à part.

A la semaine prochaine pour une autre synthèse importante de mes idées philosophiques!

mercredi 18 juillet 2018

Contradiction

Bonjour.

Voici aujourd'hui un texte important de ma réflexion philosophique. En effet, en développant mes théories, j'ai soulevé plusieurs contradictions. Ainsi, j'ai entrepris de les lever dans ce texte, qui est à ce jour l'entreprise philosophique la plus intense que j'ai mené. Sur le temps d'écriture de ce texte, j'ai mené une réflexion profonde qui m'a pris aux tripes, de l'énervement face à un paradoxe insoluble au soulagement incroyablement plaisant lorsque la solution m'est apparue (je me souviens, en marchant afin de faire une pause tant cette entreprise m'a épuisé). Voici donc le résultat de cette réflexion, qui a fait avancer grandement mon oeuvre philosophique. 

Je vais ici essayer de lever une contradiction gênante dans ma réflexion philosophique. Une contradiction inévitable qui est apparue dans mes thèses philosophiques de façon naturelle, dans le sens de logique, comme conséquence à mes thèses.
Je vais d’abord expliquer la contradiction en question. Dans mes thèses philosophiques, l’Univers est un tout logique composé de matière et d’énergie. Cette composition est universelle et tout dans l’Univers est composé de choses identiques. Parallèlement à cela, il existe la Nature qui est toute l’information codée par les particules, la matière, l’énergie de l’Univers. Elle est la pensée, là où l’Univers est le cerveau. Ainsi, chaque chose de l’Univers, composée d’éléments identiques, appartient à la Nature. La contradiction vient alors d’une pensée que j’ai depuis longtemps, héritée de mon adolescence voir de mon enfance, que j’ai même développée dans certaines parties de ma réflexion. Cette pensée consiste à croire l’Homme différent de la Nature. Elle consiste à penser que l’Homme a une pensée indépendante, contraire à la Nature. Ce qui est une aberration car composé d’éléments de l’Univers donc du tout, l’Homme devrait avoir une pensée incluse dans la Nature.
Une réponse à cette contradiction serait de penser que comme l’Homme est composé d’éléments du tout, comme il fait partie de l’Univers, sa pensée fait forcément partie de la Nature. Ainsi, l’idée que sa pensée particulière indépendante de la Nature ne serait qu’une illusion. L’Homme est inscrit dans le tout. Il fait partie de l’Univers, sa pensée est dans la Nature. Même si cette hypothèse semble la plus juste, elle me déplaît car elle a des conséquences qui me semblent néfastes. En effet, cette hypothèse implique que toute la pensée de l’Homme appartient à la Nature. Tout ce que l’Homme pense est et doit être tel qu’il est. L’Homme suit la Nature, il fait ce qu’il fait car l’agencement des particules de l’Univers fait qu’il pense dans ce sens, dans la Nature. J’ai peur que l’Homme utilise cette théorie pour justifier tout le mal qu’il fait. D’un point de vue moral, cette théorie est inquiétante car elle justifie tout acte de l’Homme, ce qui laisse libre cours à sa folie destructrice. L’Homme qui fera du mal pourra se justifier en disant qu’il ne fait que suivre la Nature, qu’il ne fait qu’obéir à l’agencement de matière et d’énergie de l’Univers qui lui a ordonné de commettre cet acte. Je ne peux pas accepter cela. A moins que justement, il soit dans le plan de la Nature que certains hommes fassent le mal, mais que d’autres soient présents pour empêcher ce mal. Il semblerait cependant que l’Homme ait une tendance à aller vers le mal... Mais à l’échelle de l’Univers, l’Homme et même la Terre ne sont rien... Nous ne sommes moins qu’une gouttelette d’eau dans l’immensité de l’océan qu’est l’Univers. Ainsi, finalement, tout le mal que fait l’Homme n’est rien dans l’Univers et dans la Nature... L’Homme n’est qu’un minuscule virus qui détruit un minuscule organisme qu’est la Terre... Cette réponse est satisfaisante malgré le cynisme qu’elle transpire à notre échelle. Peut-être d’ailleurs que ma pensée que je vous transmets fait partie du plan de la Nature... Tout est permis, on n’a pas la capacité de prévoir les agencements de l’Univers qui donneront telle ou telle pensée... Ainsi, il n’y a que nous pour décider de notre destin... Qui est déjà décidé dans ma théorie de l’Univers... Notre pensée est déjà déterminée par les agencements de matière et d’énergie de l’Univers... Mais ce n’est pas pour autant qu’il faut abandonner notre morale... Il ne faut pas abandonner le combat...
Le questionnement intérieur qu’on se fait en lisant ces lignes est déterminé par la Nature... Abandonner, continuer, essayer de déterminer son destin... Tout cela est vain car déjà déterminé ! Même penser que c’est vain, et se laisser couler dans nos pensées en abandonnant, tout cela est déterminé par l’Univers... Tout cela fait partie de la Nature.
Ainsi, ce texte me semble lever la contradiction que j’avais. Quelle conclusion en tirer ? Une bonne dans le sens que j’ai corrigé une erreur dans ma pensée qui datait un peu... Une mauvaise dans le sens que l’Homme peut justifier tout le mal qu’il fait car ce mal est neutre dans l’immensité de l’Univers et de la Nature... Et surtout, la plus grande conclusion à en tirer, c’est que quoique l’on fasse, on ne fait que suivre l’agencement précis de l’Univers, on est donc forcément dans la Nature. Il n’y a rien d’autre à ajouter.

Je vais quand même continuer un peu ce texte pour corriger certaines choses que j’ai dite et qui deviennent fausses suite à la correction que je viens d’accomplir.
Je pense précisément aux fois où je dis que j’ai trouvé ma place dans l’Univers... Où je dis que je ressens la Nature... Cela n’a plus de sens après ce texte vu que tout le monde fait partie de l’Univers (donc est à sa place) et donc tout le monde pense dans la Nature... En revanche, ces paroles peuvent être réinterprétées. J’ose croire que cette sensation que je ressens à la batterie particulièrement vient du fait que dans ces moments, mon esprit arrive à s’étendre pour percevoir une étendue de la Nature... Mais cela semble contradictoire avec ma théorie sur l’Univers... Cette sensation ne devrait être qu’une illusion car il semble impossible que je ressente plus la Nature... Mais je ne peux pas croire cela... Je dois lever cette contradiction à nouveau !
Une explication simple vient répondre à cela : le bonheur intense que je ressens dans ses moments est addictif. Or, on aspire à ressentir le plus de bonheur, le plus de plaisir possible. Donc cette sensation de transcendance a pour but de me faire aller vers ce bonheur. En plus, dans mon ancienne conception de l’Univers et de la Nature, ce sentiment est juste et il est donc normal que je l’ai pensé, pour qu’il m’amène vers le bonheur... Cela signifierait que d’un point de vue moléculaire, l’Univers aspire à ce qu’on soit heureux... Ou pas ! Cette discussion est vaine... Elle est déjà déterminée dans mon cerveau... Et comme dans l’Univers, tout ce qui est est comme il doit être, le bonheur n’est qu’une notion de nos pensées... Finalement, tout ce qu’on pense n’a pas d’importance dans l’immensité de pensées de la Nature... Mais je m’égare ! Ma théorie ne signifie pas qu’il faut arrêter de penser, mais juste que ce que l’on pense est prédéterminé ! Donc le fait que l’on aspire au bonheur ou non est un problème humain, certes insignifiant dans l’immensité de la Nature, et surtout déjà déterminé dans nos opinions et pensées. Ainsi, pour résumer la première explication à la contradiction de mes sentiments sur le plaisir que je ressens quand je joue de la batterie en groupe, ce que je pense à ce moment là est une illusion, est une pensée fausse donnée par l’Univers et qui existe dans la Nature... Car toute pensée qui existe n’est pas forcément vraie ! On peut croire des choses qui n’existent pas réellement... Les informations peuvent être fausses !
La première explication ne me satisfaisant pas, je vais essayer d’en trouver une autre plus en adéquation avec ma théorie corrigée. On peut imaginer que je ressens ça car c’est la vérité ! Lors de ces moments, il se produit dans l’Univers une réaction chimique et énergétique qui me donne conscience d’un morceau de la Nature... Un morceau plus grand que mes simples pensées. Cette théorie est un peu bancale... Mais comme on ne connait pas tout, elle peut être vraie.
Une autre explication peut être l’intervention d’un élément encore plus mystique ! L’Univers est le cerveau, la Nature est l’esprit, et je ressens en jouant l’âme, que j’avais défini avant comme étant la Nature, mais qui serait autre chose... Probablement Dieu si je me penche vers les thèses religieuses... Ou alors juste une dimension de l’existence que je n’arrive pas à définir... Quelque chose de mystique que je ressens, là où j’arrive à penser la matière et l’information...
Cependant, la théorie qui me plait le plus est celle des niveaux de philosophies et de vérités. Dans la grande théorie sur la Nature et l’Univers que je viens de corriger, mes sentiments sont probablement faux. Mais si on redescend à un niveau de pensée plus bas, où on revient à mes anciennes théories, alors ces sentiments sont vrais... Cela peut paraître idiot, mais finalement ce ne l’est pas. En effet, l’Univers et la Nature peuvent avoir une autre définition plus restreinte mais qui correspondrait à mes anciennes théories et à mes anciens sentiments. Ainsi, on peut définir des sous-groupes de la Nature, comme par exemple la pensée humaine et la pensée naturelle. Avec ces nouvelles définitions, mes sentiments redeviennent légitimes, en remplaçant la Nature par la pensée naturelle. Je serais donc capable de ressentir la pensée naturelle, celle des animaux et de l’instinct, celle que l’Homme a quitté. Peut-être existe-t’il un lien de l’Univers me permettant cela... J’espère cela car je ne peux croire que mes sentiments sont une illusion. C’est le plus logique, mais je m’y refuse !
Ou alors, peut-être que le bonheur que je ressens lors de ces moments est un certain agencement de l’Univers qui code aussi d’autres aspects de la Nature... L’aspect de la pensée Naturelle, celle des animaux... Oui, cette hypothèse me semble la bonne... Si je suis à la place que l’Univers m’a donné, si je ressens la Nature lors de ses moments, c’est parce que le bonheur et le plaisir qui inonde mon cerveau permet de retrouver le même code de pensée que l’instinct animal... Avec les termes exacts définis après la correction que j’ai apportée à ma thèse, lors de ces moments, il se produit un agencement de l’Univers qui code dans mon esprit des pensées Naturelles, qui code un instinct animal...
Cette réponse me satisfait... Elle est en corrélation avec ma théorie corrigée de l’Univers et de la Nature, et surtout, elle est en accord avec tous les autres textes que j’ai écris, dont ceux qui traite de la révélation que j’ai ressentis en jouant de la batterie, mise à part l’erreur de vocabulaire qu’ils contiennent maintenant. Je suis donc comblé. J’ai trouvé la réponse. Je suis satisfait, jusqu’à ce qu’une autre contradiction m’oblige à remettre en question mes pensées, comme je viens de le faire ici, de la manière la plus intense que je n’ai jamais faite !!!
Cela risque d’arriver plus tôt que prévu car je compte désormais relier mes « petites » théories à cette grande théorie corrigée, comme je viens de le faire avec mon ressentis de la batterie et avec la place de l’Homme dans l’Univers. En particulier, je vais essayer de penser ma façon de voir le temps, et également ma capacité à penser l’infinité de l’Univers, comme par exemple en visualisant les milliards d’atomes et d’interactions énergétiques qui ont lieu lorsque je coupe un légume avec un couteau par exemple ou lorsque je m’appuis contre un mur...

Ce texte est assez décousu car il s'agit d'une réflexion prise sur le vif et pas structurée en amont. Elle me semble cependant intéressante, puisqu'elle actualise mes grandes théories philosophiques, les développant afin d'en lever les contradictions, les amenant à un autre niveau de vérité!!!

A la semaine prochaine!

mercredi 11 juillet 2018

Définitions

Bonjour.

Voici aujourd'hui un texte clé dans mon oeuvre philosophique, qui explique deux notions sur lesquelles je réfléchi beaucoup: la Nature et l'Univers.

Deux notions clés de mon oeuvre philosophique et artistique sont la Nature et l’Univers. Elles reviennent souvent et je les utilise avec importance. Même si je pense que les nombreuses utilisations que j’en ai faites les ont clarifiées, je vais ici les définir pour être sûr d’être bien compris.
L’Univers est l’ensemble concret de ce qui existe. J’utilise ce mot pour désigner tout ce qui est. Chaque atome, chaque humain, chaque planète, chaque galaxie, chaque univers même forment un tout que j’appelle l’Univers (même s’il est composé d’un multivers). L’Univers est l’ensemble de ce qui existe, il est chaque portion de matière, chaque filament d’énergie qui traversent le cosmos.
La notion de Nature est un peu plus complexe. Quand on pense, on ressent les réactions physico-chimiques de notre cerveau comme une pensée... Il s’agit d’une information, codée par des éléments de l’Univers. Ainsi, je crois que chaque élément de l’Univers, chaque interaction entre des éléments de l’Univers, chaque réaction physico-chimique code une information, une pensée. Je pense que l’ensemble de ces pensées forme la Nature...
L’Univers est le support matériel, le cerveau, alors que la Nature est l’esprit, l’ensemble d’informations ressenties par les réactions des éléments de l’Univers.
Cet esprit qu’est la Nature donne un sens à l’Univers : elle lui donne sa vie. Cette cohésion, ce lien quasi mystique peut se ressentir si on s’abandonne à son instinct...
J’espère que ces définitions vous permettront de mieux comprendre mon oeuvre...

Ce texte ayant pour but de clarifier des notions que j'ai développé en amont, je ne ressens pas le besoin de le compléter ici. Il a déjà un but explicatif, donc l'expliqué est un non-sens!

A la semaine prochaine!

mercredi 9 mai 2018

La musique comme métaphore de la Nature et de l'Univers

Bonjour.

Voici un très court texte filant et explicitant la métaphore de la musique et de la Nature. 

La musique est la métaphore parfaite de ma notion de l’Univers et de la Nature.
En effet, l’Homme cherche de plus en plus à comprendre la musique de manière mathématique et algorithmique. Il la rend abstraite et l’objective, enlevant son fondement : les sentiments. Ainsi, l’Homme cherche à comprendre la musique comme il cherche à comprendre l’Univers : de la mauvaise façon !
Mais la musique ne se comprend pas : elle se ressent. Un bon musicien joue à l’instinct, pour la beauté pure et naturelle de son art, pas pour ses correspondances mathématiques. Ainsi, l’Univers est comme la musique : l’Homme se trompe en voulant la comprendre mathématiquement au lieu de la ressentir par la Nature, par l’instinct.
C’est comme ça que je compose et joue. Je ne me contrôle pas, je laisse la Nature s’exprimer à travers mon instinct créatif et mon corps.


Dans ce texte, j'utilise principalement cette métaphore pour exprimer ma vision de l'Homme qui se méprend quant à la méthode de comprendre les choses et d'atteindre la vérité. Comme mes idées sur la place de l'Homme dans la Nature, ma vision de la création musicale a évolué. Ainsi, ce texte ne me parait plus d'actualité, ma vision des choses ayant gagné en maturité. La Science peut permettre de comprendre l'Univers, mais pour comprendre la Nature, il faut l'allier à l'Art et à la Philosophie. C'est ce que j'applique à ma façon de composer... 

Ce texte exprime cependant assez bien ma vision de comment je créé la musique: à l'instinct, et selon mes sentiments. Si de plus en plus, j'utilise la théorie musicale, je me base avant tout sur le feeling, et sur mes synesthésies. Ainsi, comme j'aime très souvent le répéter (s'il y a une citation que j'aimerais à jamais qu'on retienne de moi, c'est celle-là): "I don't think the music, I feel it. And it's the same for the Nature!"... 

mercredi 4 avril 2018

Essai sur la Nature et l'Univers

Bonjour.

Voici aujourd'hui un court essai (mais un plutôt long texte) fondamental dans l'évolution de ma plus grande thèse philosophique qui s'intéresse à l'Univers et la Nature. Le voici:

Le but de ce court essai est d’expliciter une part importante de ma philosophie. Cependant, comme abordé dans ma réflexion, les mots restreignent les idées et concepts de ma pensée. Je vais cependant essayer de faire de mon mieux pour parler de ce que je ressens au plus profond de moi, même si c’est impossible. Je vais d’abord parler de ma vision de la grande unité physique, puis je vais parler de la Nature et de l’Univers comme tout, pour enfin rebondir sur une légère contradiction et sur ma façon de vivre parallèlement à ma pensée.
I) Loi de grande unité physique :
La Physique est l’explication du fonctionnement de l’Univers. Elle est régie par des lois. Mais l’Homme a incorporé à ces lois des probabilités. Ainsi, ce que l’Homme ne peut prévoir exactement, il en calcule la probabilité. Un exemple de cela est la physique quantique : ne pouvant prévoir exactement par quelle fente passe un photon, et ne pouvant prévoir sa trajectoire exacte, l’Homme contourne le problème en calculant une probabilité. Je tiens juste à préciser qu'à l'époque, je ne comprenais pas les petites notions de physique quantique que j'avais. Avec le recul, si ce que je dis reste applicable au hasard de la physique macroscopique, le hasard existe intrinsèquement dans la physique quantique, mais devient une loi physique telle que vue dans ce texte.
Je ne crois pas aux probabilités absolues. Je pense que derrière chaque probabilité se cache une loi physique tellement fine qu’on ne la connait pas. Ainsi, l’absence de connaissances exactes est camouflée par un concept probabiliste. On peut facilement en conclure que l’Univers entier est uniquement basé sur des lois physiques complexes régissant chaque infime partie de son tout. On peut également en arriver à penser que l’Univers est contrôlé par une loi unique, complexe et expliquant chaque chose : la loi de grande unité.
Philosophiquement, cette loi est extrêmement intéressante car cela signifierait que chaque infime portion de l’Univers aurait un chemin parfaitement tracé et exacte. Chaque partie, de la plus minuscule à la plus immense, irait dans un sens, et pas dans un autre. Cela voudrait dire qu’une particule a une trajectoire et une existence très précise. Cela veut aussi dire que les galaxies interagissent de manière logique et prévisible. Enfin, notre pensée est entièrement créée par cette loi : nous pensons à une chose car la loi fait en sorte qu’à un instant t, les conditions physiques sont réunies pour qu’un certain enchaînement de réactions chimiques et électriques se produise et forment une pensée.
On peut en conclure que ma pensée m’est dictée par la loi de grande unité, ainsi que votre pensée en lisant ces lignes. Tout doit arriver et arrive comme il doit arriver. Si un jour quelqu’un arrive à connaitre cette loi, et à prédire une chose, la loi aura voulut ce calcul et le fait qu’une personne connaisse le futur n’y change rien. Ce qu’il a vu se produira (sauf s’il a commis une erreur), et son action ne pourra l’empêcher car elle sera déterminée par la loi.
Ainsi, on peut se demander quel est le but de l’Univers, après avoir pensé son fonctionnement.
II) La Nature, l’Univers :
Ainsi, l’Univers est entier déterminé par une loi, il est un tout qui lie chaque infime filament d’énergie le constituant.
Ici, je vais aborder mon concept de Nature. Pour moi, la Nature représente l’état de pensée et d’existence de l’Univers, du tout, de tout ce qu’y existe et tout ce qui est. L’Univers dans le sens large : pas seulement le notre, mais tout ce qui existe et qui suit la loi de grande unité (multivers, autres dimensions, etc…). La Nature est donc l’état de « pensée » de l’Univers, elle représente le tout philosophique. Elle relie chaque chose dans l’existence et fait que ce qui existe existe, et dans la manière dont il existe.
Tout est relié à la Nature. Comme pensé avant, tout est vivant et donc tout « pense » selon la Nature, dans le même sens et la même profondeur. Cet instinct fait que chaque chose de l’Univers est où il doit être. Il existe parce qu’il doit exister.
Seul l’Homme est en dehors de ce magnifique tout qu’est la Nature et l’unicité de pensée qui harmonise chaque infime ou immense chose de l’Univers. En effet, seul l’Homme pense comme il pense. Il voit les choses, la Nature et l’Univers, différents de lui, alors que pourtant tout forme un tout. Seul l’Homme a perdu son instinct. Il cherche à comprendre ce qu’il ne peut même pas imaginer.
Car en effet, la Nature est l’existence même, et dans sa « pensée, il n’y a que l’absolue : les choses sont car elles sont et elles doivent être. La Nature est instinctive et immédiate. Chaque chose, par sa pensée unique et naturelle, ne pense pas, dans la définition humaine de la pensée. En effet, la Nature et l’Univers ne cherchent pas de but ni de direction, car guidés par la Nature, ils sont et font sans penser humainement. Ils sont et font car ils doivent. L’existence même est le but. La plus belle démonstration de cet état absolu est l’animal, qui vit selon son instinct. Il agit car quelque chose de plus fort que lui le fait agir : la Nature. Il est car il doit être. Il fait donc partie du tout, de la Nature. Cet état de totale libération psychique, et de transcendance naturelle et instinctive est inconnu pour l’Homme (j’ai la chance de l’avoir connu, et de connaitre le chemin pour retrouver cet état). Ainsi, par son émancipation de la Nature, l’Homme a gagné en incompréhension, car il cherche à comprendre. Or, la Nature ne se comprend pas, elle se ressent. Toute la pensée de l’Homme est absurde, et pour retrouver le tout et l’harmonie, l’instinct naturel, l’Homme doit abandonner sa pensée absurde et humaine.
Cependant, une légère contradiction vient nuancer cette vérité, et vient montrer que la philosophie a plusieurs niveaux de vie.
III) Niveaux de philosophie :
En effet, l’Homme ne partage pas la pensée de la Nature de l’Univers et du tout. Cependant, comme toute chose, il est régit par la loi de grande unité. On peut donc trouver cela bizarre. En effet, s’il est régit par la loi de grande unité, donc par l’Univers, comment se fait-il que sa pensée ne corresponde pas à la Nature ?
Une réponse simple à ce problème est le fait que la vérité est dans la Nature, et que la loi de grande unité reste un concept, une explication humaine. De plus, il se peut même que la loi ait prévu que l’Homme sorte de la Nature par sa pensée chimiquement et contradictoirement dans l’Univers. L’Homme est composé de particule du tout, mais n’est pas dans le tout. Il est donc une aberration.
Une autre explication est juste le fait qu’il y a plusieurs niveaux de philosophie. En effet, on ne peut pas vivre selon la philosophie. Si on vivait selon nos idées, ou même la vérité (la Nature), on ne pourrait pas vivre dans notre monde, ni même dans l’Univers. Notre survie vient donc de notre capacité à faire des niveaux de philosophie : plus le niveau est proche de la vérité, plus ses répercutions sur notre vie sont faibles. Ce qui nous permet de vivre parmi les Hommes sans déprimer ni sortir de l’humanité nous faisant vivre. On peut vivre même sachant la vérité. Il le faut, ne serait-ce que pour continuer à penser et se rapprocher de la vérité. Il faut jouer le jeu de l’humanité pour vivre, et se rapprocher philosophiquement de la Nature.
Conclusion :
La finalité de cet essai est simple : la Nature est instinctive, et l’Homme est le seul être hors de la Nature par sa pensée. Mais pour survivre, il doit jouer le jeu de l’humanité, en essayant cependant de retrouver la Nature.
Mais comme toujours, cet essai ne peut pas représenter l’intégralité de ce que je ressens. 3 choses peuvent vous permettre de l’approcher :
_ débattre avec moi,
_ écouter la musique que je fais ou qui me correspond, car la musique est le langage de mon esprit et de mes sentiments, c’est l’unique moyen d’exprimer réellement ce que je ressens,
_ essayer de ne pas comprendre mais de ressentir la Nature instinctive de la vérité.
Cela m’a permis de trouver ma place dans l’Univers et, différent des hommes, j’arrive à ressentir la Nature.

Ce texte est un pilier majeur de mon oeuvre philosophique. Je le trouve assez explicite, je ne le développerais donc pas plus, surtout que des textes plus récents se basent sur lui pour continuer de développer ma thèse de la Nature.

mercredi 28 février 2018

Idées diverses

Bonjour.

Aujourd'hui, je vous partage un document qui compile trois courtes idées non développées. 

_ Dans le cas d’un « crunch universe », les événements sont renouvelés à l’infini. Ainsi, l’univers se créant et disparaissant dans une boucle infinie (voir théories), les événements se déroulant sont à la fois uniques et infinis. En effet, les événements sont infinis car l’univers n’est qu’une boucle qui se répète indéfiniment. Mais ils sont également uniques car à chaque boucle, l’univers disparaît et réapparaît. Ainsi, si chaque événement se répète à l’infini, il est unique dans chaque version de l’univers. On ne peut pas savoir, dans cette configuration, combien de fois l’univers s’est renouvelé. Il est même probable que la question ne soit pas là car le renouvellement implique une disparition du temps et de l’espace, de toute existence, du vide, du néant. Plus encore, cela signifie que l’infini et l’unique sont confondus, que dans cette configuration, une boucle infinie peut représenter des événements uniques mais répétés tellement de fois dans chaque renouvellement spatio-temporel qu’ils en sont infinis. Une image représentative de ce phénomène est une roue sur laquelle une image est fixée sur un point fixe. Si la roue tourne rapidement, on verra alors l’image fixe comme si elle ne tournait pas.
Ce texte développe quelques hypothèse physique. Je vous conseille pour le comprendre de lire le texte "théories univers" dont il est un développement. 
Si la théorie du Big Crunch n'est pas celle qui prédomine en Science, elle est intéressante par les questionnement philosophique qu'elle soulève. J'y développe ici la question de la répétition infinie d'un événement unique. 
_ L’existence de Dieu, ou d’un dieu, est un outil philosophique extrêmement utile. En effet, au bout d’un moment, quand on arrive au bout de notre compréhension et de notre imagination, on explique l’inexplicable par la présence d’un esprit suprême doué d’omniscience. Le meilleur moyen d’aller plus loin dans la réflexion, et d’ainsi surpasser sa quête de vérité est d’aller au-delà de l’image d’un dieu et donc de cherche une explication logique plus complexe encore mais plus vrai. Par exemple, comment expliquer le fait que notre univers jouisse d’un parfais équilibre de ses constantes physiques, lui permettant une vie si complexe ? L’explication première serait la création de cet univers par un esprit divin et inimaginable par sa transcendance. Mais si on contourne cette idée de dieu, on va encore plus loin et on en arrive à la théorie des multivers, bien plus complexe mais plus intéressante. Ainsi, on est allé plus loin dans sa compréhension en surpassant l’image d’un dieu. La théorie des multivers explique la complexité de notre monde et nous apprend que nous sommes uniques parmi une infinité de mondes vides et uniques. Mais alors, la question est encore repoussée. Comment les multivers ont-ils étés générés. Par une surpuissance mentale, divine, omnisciente ? Par un dieu ? A un tel niveau de complexité, cette idée est alléchante. Mais dans la quête de vérité, il faut aller plus loin encore, et chercher d’autres hypothèses.
On peut d’ailleurs mesurer le niveau de réflexion d’une personne, en cherchant à quel niveau ce situe leur limite, et donc leur idée de dieu.
Ce texte peut être très délicat à lire car j'y assume pleinement mon agnosticisme (voir même mon athéisme, terme que je n'aime pas car trop négationniste pour moi qui développe dans ma pensée une figure de la Nature philosophiquement quasi-divine). Même avec le recul, je dois avouer que je l'assume toujours aussi pleinement. Sa thèse simple m'est toujours d'actualité. Je vais cependant le nuancer un peu: je parle ici du dieu philosophique, qui n'est pas forcément le dieu des religions (qui est pour moi encore plus absurde). 
_ Je pense que comme tout est vivant, tout a des droits et tout doit être respecté (à propos des droits des animaux, question élargie ensuite). Il faut donc respecter la Nature dans sa globalité, pour le bon fonctionnement de l’Univers. La Nature formant un tout, il y a l’égalité et le respect pour tout. 
Ces courtes phrases n'ont pas de sens pour l'instant, car elles ont été rajoutées dans ce doc sur le tard. Elles prendront leur sens éthique lorsque j'aurais partagé les textes qui développe mes idées de la Nature et de l'Univers...